Hier soir (dimanche), au lieu de regarder la piètre performance de notre équipe nationale, j'ai été au cinéma voir Backrooms, de Kane Parsons. J'ai kiffé. Quelle claque.
J'avais découvert le concept de backrooms l'année passée, et depuis, j'ai vu et écouté pléthore d'émissions et podcasts sur le sujet. Mes attentes en la matière étaient donc assez élevées... et je n'ai pas été déçu. Même si le film n'est pas parfait - Kane Parsons a à peine 21 ans - on est face à une pépite, preuve également qu'il est possible de porter sur grand écran un phénomène Youtube sans le dénaturer. Mystère, incompréhension, étrangeté, anormalité, angoisse du vide, de la solitude et de l'égarement, lumière et couleurs saturées, ambiance sonore immersive, vérités dérangeantes; tout est là. Un état second d'une heure quarante cinq.
Alors on n'échappe pas à un peu d'explications sur ce que sont les Backrooms, le comment du pourquoi, mais à mon sens, ce n'est qu'une explication possible parmi tant d'autres. Et personne n'est certain de rien.
Côté inspiration jeu de rôle, on est sur du Cthulhu, du Green Dawn Mall de Côme Martin, de l'Horreur Liminale de Pierre-Philippe Renaud. Il ne vous reste plus qu'à perdre vos joueur.euse.s et leurs personnages dans les méandres des Backrooms.

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