Une émission à regarder / écouter sans attendre: On Joue C'est Sérieux reçoit Fibre Tigre.
Le titre "Faut-il brûler les règles du JDR" est très alléchant, et la promesse est tenue: 1h45 d'échanges autour du jeu de rôle. Je me suis régalé.
Une émission à regarder / écouter sans attendre: On Joue C'est Sérieux reçoit Fibre Tigre.
Le titre "Faut-il brûler les règles du JDR" est très alléchant, et la promesse est tenue: 1h45 d'échanges autour du jeu de rôle. Je me suis régalé.
Second opus, aka reboot de la franchise, Mortal Kombat II nous propose un retour aux bases de cet univers basé sur le célèbre jeu de combat.
Le maléfique Shao Kahn d'Outre Monde règne sur le royaume d'Edenia et menace le royaume de la Terre. Conformément aux règles du Mortal Kombat, il ne lui reste qu'un seul tournoi à remporter pour pouvoir étendre son emprise sur le royaume de la Terre. Face à cette menace existentielle, une poignée de champions se dressent autour de Raiden, le dieu du Tonnerre, et parmi eux, le charismatique Johnny Cage. Ancien champion d'arts martiaux et star du cinéma sur le retour, Johnny va se retrouver embrigadé malgré lui et découvrir à ses dépends les dangers de ce tournoi millénaire.
Mélange amusant de films d'arts martiaux, de fantastique et de comédie. On y retrouve tout l'univers de cet incontournable jeu de combat. Le scénario est des plus simples mais ce n'est pas là que réside tout l'intérêt du film selon moi. Ce n'est pas non plus dans les nombreuses scènes de combat bien réglées et les effets visuels plutôt plaisants. Pour moi, l'intérêt du film, c'est le cabotinage et l'humour décalé de Johnny Cage, interprété ici par un Karl Urban qui est encore dans le personnage de Butcher, de la série The Boys. On n'est pas sur du jeu d'acteurs subtil. Juste un bon moment avec de bonnes scènes de baston, des références directes aux séquences emblématiques du jeu vidéo, des traits d'humour et des héros qui gagnent à la fin. Rien de plus et ça fait le job.
Côté jeu de rôle, on pense très vite au jeu de rôle amateur Tiamat, ou peut-être à une improbable adaptation à D&D5.
Une elfe taciturne, une gobeline kleptomane et un couteau qui parle. Une nouvelle histoire du Légendes & Lattes est sur le point d’être contée.
Il est temps pour Sal de changer d’air : 20 ans après sa rencontre avec Viv, elle décide de la rejoindre à Tuine pour ouvrir une librairie en face de son légendaire café. Le local est beau, le public est au rendez-vous… Seul hic : Sal s’ennuie comme un rat mort. En pleine crise identitaire, et après quelques verres bien dosés, la libraire va se réveiller bien loin de Tuine, en compagnie d’une mercenaire mythique et d’une gobeline chaotique. C’est le début d’un road trip truculent pour ces alliés improbables, en quête d’une nouvelle vie.
Je viens à l'instant de refermer Canailles & Couteaux, le troisième tome de la série Légendes & Lattes, de Travis Daldree. Ce troisième opus met en scène Salvinia, la libraire rateline rencontrée par Viv à Grise, et qui vient s'installer à Tuine pour y ouvrir une librairie juste à côté du café désormais célèbre. Mais est-ce vraiment la vie que souhaite la rateline ? En pleine remise en cause existentielle, Salvinia va se retrouver entraînée dans une folle aventure au côté d'Astryx, la chasseresse elfe et d'une improbable gobeline, un périple à travers le Territoire, confrontrée à de terribles dangers et d'incroyables rencontres, un voyage où elle découvrira qui elle est et ce qu'elle veut vraiment. Une aventure à la fois intime et épique.
De la cozy fantasy comme on l'aime, avec peut-être un peu plus d'épique que dans les deux précédents tomes. Un parcours quasi initiatique pour l'héroïne, des situations burlesques, des rencontres surprenantes et pas mal d'humour. Une très agréable lecture qui présente la fantasy sous un jour autre que les combats, la violence et les quêtes pour sauver le monde. Un autre regard. Une série qui compte pour l'instant trois tomes et que je recommande vivement.
Certain.e.s se souviennent peut-être de mon scénario La Sorcière des Brumes que j'avais publié en 2016, une tentative de low-fantasy motorisée par Cthulhu Dark.
En vue d'une possible partie d'initiation / découverte du jeu de rôle, j'ai ressorti ce texte et je l'ai adapté et remis en page pour Fantasy OSR. Aux trois personnes prétirés initialement prévus, à savoir le chevalier Enguerrand, son écuyer Tobias et la sorcière repentie Eléanor, j'ai ajouté trois nouveaux héros: Armoise la druidesse, Clothilde la barde et Gustavius le colporteur. Ces personnages sont compatibles avec les autres aventures Fantasy OSR sorties précédemment.
Téléchargez le scénario La Sorcière des Brumes (Fantasy OSR).
Samedi soir, c'est nanar. Je viens de regarder Osiris, une petite série B de science-fiction, avec ô surprise Linda Hamilton. L'histoire en quelques mots: un commando des forces spéciales se retrouve acculé lors d'une mission quelque part au Moyen Orient. Alors qu'ils se pensent perdus, une lumière rouge pulvérise leurs assaillants et ils perdent conscience. Plus tard, ils se réveillent à bord d'un vaisseau spatial inconnu et sont confrontés à des créatures aussi hostiles qu'affamées.
On est sur un mélange improbable d'Aliens et de Predator, dans un vaisseau labyrinthique, ce qui donne lieu à des scènes de combat et de course-poursuite un peu répétitives. Les extraterrestres ne sont guère originaux, brutes épaisses se contentant de grogner et de se faire tirer dessus. Le scénario tient sur un post-it, avec néanmoins quelques idées et un twist un peu attendu à la fin. On est à des années-lumières du chef d'oeuvre mais ça fait le taf pour passer une soirée tranquille.
Côté jeu de rôle, on pourrait rejouer le film avec Alien, Mothership ou Screams amongst the Stars.
Dimanche dernier, j'ai acheté Ein Sof, un jeu de rôle post-apo d'horreur victorienne. Qu'est-ce que c'est que ce truc-là, me direz-vous. Et vous aurez raison de vous poser cette question.
Ein Sof est un hack de Into The Odd, dont il emprunte la majeure partie des règles, édité, traduit et en partie développé par les XII Singes. L'action se déroule dans un monde victorien fictif, futur hypothétique de Into The Odd, où l'humanité tente de survivre dans ces cités-états après que les Anges et les Géants aient ravagé le monde. Blotties dans l'ombre protectrice des Géants, les cités prospèrent sur les ruines de l'ancien monde, dépêchant des chasseurs dans les bas-fonds, les souterrains et l'Extérieur, en quête de trésors et de daemons, des artefacts magiques aux pouvoirs étonnants autant qu'incertains. Les joueur.euse.s incarnent ces chasseurs.
Le livre de règles contient tout le nécessaire pour jouer. C'est un jeu indépendant. Il n'est donc aucunement nécessaire de posséder les règles de Into The Odd pour se lancer. Les 139 pages de Ein Sof contiennent la description de l'univers, les règles de création de personnage et les règles de jeu, la fiche de personnage et une campagne divisée en quatre parties, chacune se déroulant dans une cité différente. La campagne permet de se familiariser avec l'univers et de découvrir quatre cités avec leurs spécificités, leur géographie, leur histoire, leurs luttes de pouvoir et un scénario à jouer, l'ensemble formant une mini-campagne de quatre épisodes.
D'autres cités sont évoquées mais ne sont pas développées, laissant un formidable champ pour l'imagination des futurs MJ.
La mise en page est claire et d'une lecture agréable. Les illustrations posent l'ambiance.
Pour qui connait déjà les règles de Into The Odd, on est en terrain connu; quatre caractéristiques: Force, Dextérité, Volonté et Perception. Un dé de vie, des points de vie, un dé de dégâts maximum, plusieurs profils de personnage avec pour chacun des talents et spécialités, des points d'expérience qui servent à activer les talents. Côté règles de jeu, on est le roll under classique de Into The Odd. Le jeu est plutôt létal vu le score de points de vie assez bas. Très simple à expliquer et à prendre en mains.
A l'heure où j'écris ces lignes, j'entame la lecture du second scénario mais je peux déjà vous partager mon avis sur le jeu. Des règles simples et maîtrisées, une richesse surprenante du côté des personnages avec un nombre impressionnant de profils qui offrent une belle variété de personnages à jouer. L'univers est à la fois familier et original, un âge victorien fantasmé, avec un mélange surprenant de post-apo; une part de magie et de mysticisme avec les Anges plutôt malfaisants et les Géants en sauveurs de l'humanité, invisibles mais dont l'influence semble bien réelle. Un jeu à secrets aussi; l'univers recèle des secrets et des fausses vérités à découvrir ou pas. Et tout ça en seulement 139 pages.
A noter que le jeu, même en PDF est livré avec des goodies: des jetons, des cartes et des podcasts à faire écouter aux joueur.euse.s pour les introduire à l'univers.
Au final: un jeu intrigant, des règles accessibles et simples, un univers original, une parfaite illustration de ce qu'on peut faire à partir de Into The Odd. Le jeu est à 29 € en format livre physique, 18 € en format PDF, peut-être un peu cher pour un PDF mais ça passe.
Retour à Delta Green avec l'actual play The King Crowned In Darkness, un scénario proposé par la chaîne Critical Play. A noter, et c'est un peu ce qui m'a poussé à regarder cet actual play, le jeu est motorisé par Cthulhu Dark, mon chouchou en terme de système de jeu pour jouer de l'horreur.
Très brièvement le pitch: une scène macabre dans une église de New York, sept victimes dans une mise en scène étrange incorporant des éléments religieux évidents, une victime et principal suspect sur qui plane un doute et des accusations graves, un archevêque prêt à collaborer en apparence, d'autres découvertes singulières, un mystère qui s'épaissit à chaque nouvel indice. Tels sont les ingrédients de ce enquête qui s'annonce difficile. Une histoire à suivre sur Critical Play. A l'heure où j'écris cet article, l'actual play compte déjà deux épisodes.