jeudi 24 août 2017

Face au Dragon

Face au Dragon est une expérience narrative pour 4 joueurs sur le thème de la quête épique et du prix à payer pour accomplir la dite quête.
Chaque participant incarne le Héros ou un de ses compagnons d'aventure.
L'histoire débute alors que les valeureux aventuriers sont à l’affût près de l'antre du Dragon. Chacun a son rôle à jouer et du succès ou de l'échec de chacun dépendra l'issue de la quête.
Au cours de 4 actes successifs, chaque joueur va être inviter à jouer son rôle et accomplir une action dont l'issue pourra s'avérer décisive. Cet accomplissement sera aussi l'occasion de jouer la rencontre entre les membres de la compagnie et comment ils en sont arrivés à s'unir autour d'une même cause.
Les règles sont simples, inspirées par les mécaniques des jeux PbtA
Le jeu lui-même et son format court (2 pages) s'inspirent du module The Mustang de John Harper. Un jeu pour permettre à chaque participant de construire l'histoire, avec les autres joueurs/euses, autour d'un thème imposé (ici la quête du Dragon). Un jeu petit format pour des parties courtes (une heure environ)

mercredi 23 août 2017

Les Aventureux

Petit coup de projecteur sur le podcast québecquois des Aventureux : de joyeux lurons et des discussions à bâtons rompus autour du jeu de rôle.
A l'heure où j'écris ce billet, ils ont déjà cumulés 95 podcasts (ils sont en activité depuis 2015); bref, une foultitude de sujets abordés et débatus, à écouter très attentivement !
Les Aventureux, c'est aussi une chaîne Youtube avec des enregistrements de partie, actuellement Blades in the Dark et Burning Wheel.

vendredi 18 août 2017

2d6+Cool : Monster of the Week saison 2

J'en ai déjà maintes fois parlé sur ce blog: 2d6+Cool propose des enregistrements de sessions de jeu de rôle et notamment des Formats Courts autour du jeu Monster of the Week.
Après une première saison où on suivait les aventures de Sarah Mornigstar, voici une nouvelle saison qui débute sur les chapeaux de roue. Deux épisodes sont déjà en ligne: Ester Joice, la Lugubre, se retrouve confrontée à un loup-garou. C'est du très lourd. A écouter de toute urgence !

jeudi 17 août 2017

Les Chevaliers de la Table Ronde (1953)

Pour conclure mon marathon fantasy movies, un dixième film et non des moindres puisqu'il s'agit des Chevaliers de la Table Ronde, sorti en 1953.
Un monument du cinéma avec Robert Taylor dans le rôle de Lancelot et Eva Gardner dans celui de la reine Guenièvre.
Encore un film qui a le goût de l'enfance et des après-midi de Pâques passés dans la famille à s'ennuyer gentiment devant la télévision.
C'est aussi un grand classique des films de chevaliers avec ses armures clinquantes, les armoiries colorées et ses grandes batailles épiques.
On suit l'histoire du roi Arthur, de son accession au trône à sa chute. Tous les éléments de la légende arthurienne sont réunis: l'épée Excalibur, Merlin, Lancelot et Guenièvre, Perceval et la quête du Graal, Mordred et la malfaisante Morgane, le tout s'inspirant de La Mort d'Arthur de Thomas Malory.
Les Chevaliers de la Table Ronde est un de ces films emblématiques, à revoir avec nostalgie et indulgence.

Voilà qui termine en beauté cette revue de dix fantasy movies choisis parmi une liste bien plus importante. J'ai délibérément opté pour des films moins connus, que je n'avais jamais vus ou qui ne m'avaient laissé qu'un vague souvenir.
J'ai donc volontairement laissé de côté des productions plus connues ou plus mainstream comme Conan le Barbare, Willow, Labyrinth, Ladyhawke, Excalibur, Legend, Dragon Heart, Dark Crystal, Le Seigneur des Anneaux (les films mais aussi le dessin animé moins connu), le Dragon du Lac de Feu, L'Histoire sans fin, Dar l'Invincible, Barbarians...
Qu'à cela ne tienne, ce sont autant de films fantasy cultes ou série B, souvent les deux à la fois, que je vous invite fortement à voir ou à revoir.

mercredi 16 août 2017

Krull

Pour ce neuvième film de mon fantasy movies, j'ai choisi de revoir Krull de Peter Yates, sorti en 1983.
Difficile de faire un critique objective d'un film devenu culte. Je n'en avais gardé que de vagues impressions, aussi revoir ce film a-t-il réveillé en moi de lointains et agréables souvenirs, ceux d'une aventure épique, mélange de fantasy et de science-fiction, et cela dès les premiers notes du générique; à noter que la musique est signée James Horner, donc pas n'importe qui.
En faisant un petit effort d'objectivité, je pourrais dire que Krull est assez kitsch, tant au niveau des effets spéciaux que des maquillages (je pense à Rell le cyclope), des décors et des costumes.
Le mélange bizarre d'épopée fantastique teintée de science-fiction est plutôt casse gueule mais l'ensemble possède un certain charme étrange.
Mais c'est peut-être le melting-pot de tous ces éléments qui ont fait que Krull est aujourd'hui un film culte au même titre que Conan le Barbare, Willow ou Labyrinth.

Côté histoire:
Le monde de Krull est asservi par la Bête et ses Tueurs. Deux royaumes rivaux décident de s'unir pour affronter l'ennemi commun. Cette alliance doit être scellée par le mariage du prince Colwyn et de la princesse Lyssa. Hélas cette dernière est enlevée par la Bête. Dans l'affrontement, toute la cour royale est massacrée. Seul le prince Colwyn en réchappe miraculeusement. Il vole alors au secours de la princesse, avec l'aide d'un cyclope, d'un vieux sage, d'un magicien raté et d'une bande de brigands. Armé du légendaire Glaive, il va affronter la Bête et délivrer sa belle.

On est dans du classique de chez classique. Les héros sont des héros et plusieurs membres du groupe se sacrifient pour la quête. On est dans du pur heroic fantasy.
On aime ou on n'aime pas. Krull n'en demeure pas moins un film culte et c'est à ce titre qu'il faut le (re)voir aujourd'hui.

mardi 15 août 2017

Mythica the Godslayer

The Godslayer est l'ultime volet de la saga Mythica.

Marek la nécromancienne et Dagen le voleur demi-elfe recherchent le Marteau de Tek afin de briser le cœur du Roi Liche et détruire le sorcier Szorlok. De leur côté, Teela la prêtresse et Thane le guerrier mènent la résistance humaine contre les armes de morts-vivants levées par Szorlok.

Ce cinquième et dernier épisode de Mythica est nettement plus sombre que les précédents, ce qui donne à ce chapitre un ton et une ambiance tout à fait d'à-propos, à un moment de l'histoire où Marek continue de douter d'elle-même et de ses pouvoirs et qu'elle en apprend plus sur son passé et ses origines. Teela et Thane se retrouvent dans une situation critique alors de la victoire de Szorlok semble inéluctable, allant jusqu'à douter de la loyauté de Marek
Dagen se sacrifie pour fournir à ses amis l'artefact capable de terrasser l'ennemi.
The Godslayer est véritablement l'apothéose finale de la saga; on dirait presque la fin d'une campagne épique de Donjons & Dragons.

Mon avis: cet épisode est de loin le meilleur de la saga, même si le film garde un arrière goût cheap (n'oublions pas que les cinq films de la série ont été financés via crowdfunding).
Malgré la relative sévérité de mes précédents billetsMythica s'avère au final être une série fort sympathique, formant un tout et une histoire épique autour de personnages archétypaux mais qui parlent à tout le monde. 
Le développement de l'histoire est parfois un peu confus (comme pourrait l'être une longue campagne de jeu de rôle) mais on sent derrière tout ça la volonté des producteurs d'Arrowstorm Entertainment de porter à l'écran cette saga, malgré un budget de production qu'on imagine assez limité, vu le mode de financement du film.

Mythica the Godslayer est le  huitième film de mon marathon fantasy movies.

lundi 14 août 2017

Mythica the Iron Crown

Mythica the Iron Crown est le quatrième opus de la série Mythica.
C'est aussi le septième film de mon petit parcours fantasy movies.
On retrouve les trois héros des précédents épisodes, à savoir Marek la nécromancienne, Thane le guerrier et Dagen le voleur demi-elfe, une fois de plus en quête d'une pierre de pouvoir convoitée par le sinistre sorcier Szorlok.
Au programme, une roulotte à vapeur, des mercenaires rivaux, un vaisseau-ballon plein de pirates, des combats épiques ou pas, un peu d'humour qui tombe à plat (mais c'est pas grave), quelques effets spéciaux bien kitsch et un scénario quelque peu décousu et difficile à suivre. J'avoue avoir été déçu par ce nouvel épisode de la saga.
Certes il y a quelques bonnes idées à reprendre mais l'ensemble m'a semblé maladroitement mis en scène et scénaristiquement assez pauvre.
La suite, Mythica The Godslayer, semble déjà disponible et faire l'objet d'un prochain billet.

jeudi 10 août 2017

Kull le conquérant

Kull le conquérant est un des nombreux personnages imaginés par Robert E. Howard. C'est aussi le héros de ce film sorti en 1998 avec Kevin Sorbo dans le rôle du roi barbare.

Le barbare Kull devient malgré lui roi de Valusia. Contre toute attente, il règne avec droiture et équité; jalousant le roi, le général Taligaro fait appel au sorcier Enaros pour ramener à la vie la maléfique sorcière Akivasha, reine de l'antique Acheron.
Espérant restaurer l'ancienne Acheron. Akivasha va séduire Kull et prendre sa place sur le trône.
Échappant de peu à la mort, Kull se mettra en quête du souffle de Valka, pouvoir divin seul capable de terrasser la malfaisante Akivasha.
Dans son combat, il pourra compter sur l'aide de la cartomancienne Zareta et de son frère Ascalante.

Sixième film de mon petit marathon fantasy moviesKull le conquérant est un navet dans toute l'acceptation du terme.
Initialement prévu pour une troisième aventure de Conan, le scénario a été retravaillé et le héros cimmérien remplacé par le roi barbare, ce qui donne une production assez bancale et une histoire sans grand relief, juxtaposition de scènes sans intérêt et de combats mal réglés. J'ai réellement dû faire un effort pour arriver au bout des 1 heure 35 minutes du film. 
Si Conan le Barbare de John Milius est devenu un film culte, Kull le conquérant restera à jamais rangé dans la catégorie nanar médiocre.
Vraiment c'est mauvais.

samedi 5 août 2017

Haute sécurité, kit de démo pour Tiamat : compte-rendu de partie

Ce samedi, première partie de Tiamat avec le scénario du kit de démo intitulé Haute sécurité.
L'histoire, brièvement: Cody Haggar est un cambrioleur malchanceux. Lors d'un vol dans un musée, il dérobe un étui contenant un parchemin ancien mais se fait arrêter par la police peu de temps après. Avant son arrestation, il a eu le temps de cacher l'artefact dans un lieu connu de lui seul.
Étrangement, tous ses complices ont été mystérieusement assassinés. Il est l'unique survivant et la justice ne tarde pas à lui mettre sur le dos la mort de ses comparses en plus du vol avec effraction.
Il est jugé et condamné à la peine capitale. Dans un mois, il sera exécuté.
Ce jour-là, il reçoit la visite de son avocat Ralf Dwight et de sa petite amie Xiao Jie (il ne se rappelle pas avoir une petite amie chinoise et encore moins un avocat du nom de Dwight). Il va très vite s'apercevoir que l'avocat n'est pas ce qu'il prétend être et que sa petite amie pratique le Kung Fu. Les deux inconnus sont bien entendu sur la piste de l'étui dérobé au musée. Pour ajouter au tableau, un agent d'Interpol, Vladimir Zaitsev, soupçonne que les meurtres seraient l'oeuvre d'un mystérieux tueur à gages et que Cody serait peut-être innocent. Et pour couronner le tout, une émeute éclate dans la prison.
Voilà en quelques mots le pitch de ce scénario découverte pour Tiamat.
Le kit de démo propose des règles simplifiées, quatre personnages prétirés et un court scénario mettant en avant les mécaniques de jeu.
Je l'ai proposé à mes enfants. Mon fils aîné (14 ans) a joué le rôle de Ralf Dwight. Mon fils cadet (12 ans) jouait Cody. Ma fille (9 ans) interprétait le rôle de Xiao, la petite amie.
J'avais quelque peu étoffé l'histoire avec trois scènes initiales pour introduire chaque personnage et expliquer les règles de jeu; j'ai également dessiné un plan de la prison, étoffer l'émeute en opposant aux PJ des détenus supplémentaires et des agents de police, et en exploitant la côté évasion de la prison, notamment avec un passage par un tunnel de service vers une station d'alimentation électrique. N'ayant que trois joueurs, l'agent d'Interpol est devenu un PNJ qui au final s'est révélé être une nemesis prometteuse.
Mon fils cadet nous a lâché en pleine partie; apparemment, il n'accrochait pas à l'histoire et aurait préféré pouvoir créer son propre personnage. Qu'à cela ne tienne, je lui proposerai de créer un personnage sur mesure la prochaine fois. Cody deviendra un PNJ.
Côté fiction, on a plus ou moins suivi le scénario prévu; à la fin, Ralf Dwight, Xiao et Cody se sont retrouvés dans la Chevrolet noire de l'avocat, fuyant la prison et fonçant sur la route vers une destination inconnue.
L'agent d'Interpol a terminé au volant de sa voiture, dans le bas-côté, une balle dans l'épaule. Il n'a pas dit son dernier mot.
Hormis le blocage d'un des joueurs sur le personnage prétiré qu'il jouait, la partie s'est bien passée.
Les règles de jeu proposées par le kit de démo étaient claires et rapidement assimilées.
Le scénario a demandé quelques aménagements pour durer deux heures et les deux joueurs en fin de partie en redemandent; je vais devoir écrire une suite.
Je pense avoir réussi à garder un bon rythme de jeu, malgré les inévitables explications de règles. Le fait d'avoir des PJ ayant des buts concurrents n'a pas été un frein à l'histoire, au contraire. Cela a ajouté un peu de piment et s'est avéré un très efficace moteur de jeu. On se doute qu'à un moment donné, les PJ rivaux vont se friter mais en attendant, piégés comme ils sont par le scénario, ils doivent faire cause commune. Et ça, c'est assez jubilatoire. On verra comment ils vont s'en sortir par la suite.
En conclusion, une expérience de jeu assez plaisante et qui appelle immanquablement un second épisode. Ce n'était que le pilote de la série.

World of Saga, les Seigneurs de l'Ombre

Les Seigneurs de l'ombre ambitionnent de libérer des flammes de l'enfer Goth-Azul, un Dieu aux pouvoirs terrifiants. Commence alors une bataille pour sauver le monde des griffes des forces du mal.

World of Saga, les Seigneurs de l'Ombre est un film fantasy américain sorti en 2013. 
On est clairement dans une production à petit budget et les premiers minutes piquent un peu les yeux.
Malgré une intrigue un peu légère (les forces du Mal veulent invoquer un ancien dieu maléfique et un groupe de courageux aventuriers tentent de les en empêcher), il faut reconnaître que l'idée d'allier dans un même groupe un prêtre humain, un orque et une elfe n'était pas une mauvaise idée. Ca crée quelques tensions entre les "héros" et ça ajoute un peu de relief à l'histoire.
En son temps, je me souviens avoir eu à ma table de jeu un groupe ayant en son sein deux assassins, un barbare, un voleur et un paladin. Le mélange de personnages naturellement opposés créent souvent des situations intéressantes d'un point de vue roleplay.
Pour revenir au film, certains passages pèchent par manque de moyens et effets spéciaux un peu kitsch mais on a droit à quelques séquences de combat pas trop mal réglées.
Au final, ce World of Saga n'est pas si mal, surtout à l'aune du budget de production.
A ranger sur l'étagère des sympathiques séries B.
Point de vue jeu de rôle, c'est une aventure des plus classiques, à transposer telle quelle pour une séance de Donjons & Dragons, Défis Fantastiques ou tout autre jeu de rôle médiéval fantastique.

mercredi 2 août 2017

Le Roi Arthur, la légende d'Excalibur

Guy Ritchie nous propose ici une revisite assez fantaisiste de la légende arthurienne. Certes les éléments essentiels de l'histoire sont là: Mordred, l'épée Excalibur, la Dame du Lac, les futurs chevaliers de la Table Ronde, une version féminisée de Merlin, de la magie, des combats d'épées et un grand vilain en la personne de Vortigen, le frère du roi Uther.
Par contre, l'histoire qui nous est contée fait un joyeux melting pot de tout ça pour finalement obtenir un divertissement qui n'a plus grand chose à voir avec l'épopée du roi Arthur. Qu'à cela ne tienne, j'ai malgré tout pris plaisir à regarder ce film; le budget aidant, on a droit à du grand spectacle avec force effects spéciaux et combats épiques, sans oublier une touche d'humour parfois un peu lourde mais néanmoins sympathique.

Jeune homme futé, Arthur tient les faubourgs de Londonium avec sa bande, sans soupçonner le destin qui l'attend - jusqu'au jour où il s'empare de l'épée Excalibur et se saisit, dans le même temps, de son avenir. Mis au défi par le pouvoir du glaive, Arthur est aussitôt contraint de faire des choix difficiles. Rejoignant la Résistance et une mystérieuse magicienne, il doit apprendre à maîtriser l'épée, à surmonter ses démons intérieurs et à unir le peuple pour vaincre le tyran Vortigern, qui a dérobé sa couronne et assassiné ses parents - et, enfin, accéder au trône.

Le Roi Arthur, la légende d'Excalibur pourrait servir d'inspiration pour une version totalement débridée de Pendragon, ne s'encombrant ni de références légendaires, ni de vraisemblance pseudo historique. On est clairement dans le grand spectacle à la Donjons & Dragons.

Je continue mon marathon fantasy movies avec un prochain billet sur World of Saga, les Seigneurs de l'Ombre.

The Shamer's Daughter

The Shamer's Daughter (en français, la Fille de la Clairvoyante) est un film danois de 2015. Adaptation du premier tome du cycle de romans du même nom de Lene Kaaberbol, The Shamer's Daughter nous emmène dans le royaume de Dunark, un univers fantasy proche de notre Moyen Age mais où les dragons existent, bien qu'ils tiennent plus du dragon de Komodo que du véritable dragon des légendes.

Au royaume de Dunark, Dina est la descendante d’une longue lignée de Clairvoyantes, ces sorcières capables de lire dans les pensées de chacun et d'en révéler les secrets les plus honteux. Lorsque la famille royale est sauvagement assassinée, Dina est appelée à la cour afin de faire parler le suspect que tout semble accuser. Elle réalise rapidement que, sous ce meurtre, se cache en réalité une machination visant à renverser le trône. Cette découverte la condamne alors à fuir, en ayant à ses trousses tous les soldats et tous les dragons du royaume.

Ce film n'est que le premier opus d'une série qui en compte quatre.
A ce jour, seul le premier tome a été porté au cinéma.
L'histoire est assez linéaire et l'intrigue assez attendue. Il n'en demeure pas moins que The Shamer's Daughter est un petit film fantasy divertissant et bien réalisé. Les décors et les costumes sont convaincants, le jeu d'acteurs assez satisfaisant; hormis les dragons et le pouvoir de Dina, l'univers reste low-fantasy.

J'aime assez l'idée de départ, à savoir la rivalité entre deux familles et la terrible machination pour écarter du trône la famille régnante. Dina et son don de Clairvoyance sont bien entendu au centre de l'histoire mais ce n'est pas vraiment ça que je retiendrais, même si cet aspect du film offre aussi pas mal de possibilités en terme de jeu de rôle. Et si l'un des PJ du groupe était cette Clairvoyante mandée au palais.

The Shamer's Daughter est le troisième film du marathon fantasy movies que j'ai entamé le mois dernier avec Wolfhound et la Légende de Viy.

mardi 1 août 2017

Par bonheur, le lait (de Neil Gaiman)

Au petit-déjeuner, un petit garçon et sa jeune sœur s’aperçoivent qu’il n’y a plus de lait à mettre dans leurs céréales. Maman est partie en voyage, c’est donc Papa qui se met en route pour la supérette. Mais ce qui devait être une simple course se transforme en fabuleux voyage, où se côtoient, dans un désordre indescriptible, volcans en éruption, extraterrestres, poneys très intelligents et « wumpires » bien singuliers, sans compter une étrange machine à voyager dans le temps et un stégosaure savant. 
Qui aurait pu croire qu’une simple bouteille de lait puisse amener tant de problèmes ?

Par bonheur, le lait de Neil Gaiman est un court roman jeunesse mais ne vous fiez pas à la taille de l'ouvrage (à peine une centaine de pages): c'est une petite perle d'humour anglais, de fantaisie et d'aventures rocambolesques.
Les illustrations de Boulet soulignent encore le talent de Neil Gaiman pour les récits débridés riches en rebondissements.
Un roman à mettre entre toutes les mains, sans hésitation !