mercredi 2 août 2017

Le Roi Arthur, la légende d'Excalibur

Guy Ritchie nous propose ici une revisite assez fantaisiste de la légende arthurienne. Certes les éléments essentiels de l'histoire sont là: Mordred, l'épée Excalibur, la Dame du Lac, les futurs chevaliers de la Table Ronde, une version féminisée de Merlin, de la magie, des combats d'épées et un grand vilain en la personne de Vortigen, le frère du roi Uther.
Par contre, l'histoire qui nous est contée fait un joyeux melting pot de tout ça pour finalement obtenir un divertissement qui n'a plus grand chose à voir avec l'épopée du roi Arthur. Qu'à cela ne tienne, j'ai malgré tout pris plaisir à regarder ce film; le budget aidant, on a droit à du grand spectacle avec force effects spéciaux et combats épiques, sans oublier une touche d'humour parfois un peu lourde mais néanmoins sympathique.

Jeune homme futé, Arthur tient les faubourgs de Londonium avec sa bande, sans soupçonner le destin qui l'attend - jusqu'au jour où il s'empare de l'épée Excalibur et se saisit, dans le même temps, de son avenir. Mis au défi par le pouvoir du glaive, Arthur est aussitôt contraint de faire des choix difficiles. Rejoignant la Résistance et une mystérieuse magicienne, il doit apprendre à maîtriser l'épée, à surmonter ses démons intérieurs et à unir le peuple pour vaincre le tyran Vortigern, qui a dérobé sa couronne et assassiné ses parents - et, enfin, accéder au trône.

Le Roi Arthur, la légende d'Excalibur pourrait servir d'inspiration pour une version totalement débridée de Pendragon, ne s'encombrant ni de références légendaires, ni de vraisemblance pseudo historique. On est clairement dans le grand spectacle à la Donjons & Dragons.

Je continue mon marathon fantasy movies avec un prochain billet sur World of Saga, les Seigneurs de l'Ombre.

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