lundi 18 septembre 2017

Tu es un Sorcier

Tu es un Sorcier est un jeu de rôle vous proposant d'incarner un jeune élève de la plus célèbre école de sorciers; à l'heure où j'écris ces lignes, le jeu en est à sa troisième version. En une grosse trentaine de pages, Tu es un Sorcier comprend les règles de création des personnages ainsi que les règles de jeu, une magnifique feuille de personnage et du matériel additionnel, des fiches pour décrire sa baguette magique, dessiner la carte de Poudlard façon carte du maraudeur, noter les figurants et prendre diverses notes.
La création d'un personnage est déjà un mini jeu en soi. Après avoir déterminer l'époque de jeu, les joueurs doivent choisir les origines du personnage (moldu, sang-pur, sang-mêlé); vient ensuite la description de la baguette dans le magasin d'Ollivander. Le choix de la baguette est déterminant et conditionne déjà un peu le caractère du personnage.
Le joueur/euse est ensuite invité(e) à compléter sa fiche de personnage (appelé Grimoire) en répartissant des points entre différentes caractéristiques (Corps, Cœur, Esprit) et compétences. Le personnage est complété par des Traits, sa maîtrise des différents cours, quelques sortilèges simples et ses possessions au début de l'aventure. Des cartes d'Amitié permettent de noter les Figurants avec lesquels les personnages entretiennent des relations; ces amis pourront les aider le cas échéant.
Tout est expliqué pas à pas, de manière fort didactique. Ça donne vraiment envie de jouer, ce que je ne tarderai sans doute pas à faire dans les prochaines semaines.
A noter que le jeu est encore incomplet; l'auteur le complète au fur et à mesure. Du bel ouvrage !

mardi 12 septembre 2017

Dragonfly Motel (Thomas Munier)

Initialement écrit pour le Game Chef 2015, Dragonfly Motel est un petit bijou d'onirisme Lynchien signé Thomas Munier.
Au-delà du jeu de rôle, Dragonfly Motel propose d'explorer le rêve et l'histoire collective autour d'un mystérieux motel. A partir de petits billets sur lesquels les joueurs ont écrit des mots ou des bouts de phrases, une histoire va émerger et se développer petit à petit suivant des règles et une codification expliquées dans le livret de jeu.
Deux modes de jeu sont proposés, permettant de moduler l'intensité et la profondeur du jeu.
Je ne l'ai pas pratiqué mais, rien qu'à la lecture, ce jeu est déjà une expérience à part entière; deux compte-rendus de parties donnent déjà une idée assez précise de la façon dont peut s'articuler une partie de Dragonfly Motel.
A vrai dire, je ne suis pas certain de pouvoir trouver des personnes à même de jouer à cet étrange et singulier objet rôliste. Par contre, je n'en regrette aucunement la lecture. A lire (et à jouer) si vous aimez les rêves éveillés, les poèmes improvisés et David Lynch.

Soleil Noir, Mort Lente (Batronoban)

Soleil Noir, Mort Lente est un scénario pour D&D5, traduit de l'anglais par Batronoban et mis à disposition gratuitement sur Lulu. La VO est signée James Mac George, aux éditions Aleph Null Publishing.
L'histoire,  brièvement: vous êtes des Maudits, chassés de la surface par le pouvoir corrupteur du Soleil Sombre. Vous vous enfoncez toujours plus profondément dans les entrailles de la terre, fuyant une mort inéluctable, espérant encore infléchir votre destin tragique.
Vous l'aurez compris: on n'est pas là pour rigoler.
Soleil Noir, Mort Lente est une expérience hardcore et gothique au cours de laquelle vos personnages seront torturés, déchiquetés, dépecés et finiront vraisemblablement fous et morts. L'histoire se présente comme une succession de rencontres dans un monde souterrain où les PJ sont traqués sans relâche par leurs ennemis; chaque rencontre marque une étape dans cette longue descente aux enfers, et comme attendu la fin est digne d'une tragédie grecque.
Batronoban nous avait habitué à des jeux étranges et dérangeants. Soleil Noir, Mort Lente ne déroge pas à la règle. Le jeu est motorisé par D&D5 mais pourrait aisément être adapté à n'importe quel système de jeu; pour ma part, je préfère des règles mettant plus l'accent sur les choix moraux et leurs conséquences, quelque chose mettant plus en avant la cruauté du monde, même si techniquement les règles de D&D5 permettent aussi d'une certaine manière de refléter cette dureté du monde souterrain du Soleil Sombre.
Au final un objet rôliste intéressant mais à ne pas jouer avec n'importe qui. Âmes sensibles s'abstenir.

vendredi 8 septembre 2017

Live with John Harper

Après un petit quiz amusant, John évoque sa vie de créatif et ses expériences diverses et variées avec d'autres auteurs et designers de jeu, Meguey et Vincent BakerJonathan Tweet ou encore Jared Sorensen.
Une discussion des plus intéressantes, à écouter avec attention (c'est en anglais mais le sous-titrage de Youtube aide bien, et John Harper a un parler tout à fait intelligible). 

mercredi 6 septembre 2017

Batronoban lance son Tipeee (aussi)

Après Thomas Munier, c'est au tour de Batronoban de lancer son Tipeee, histoire d'apporter un financement complémentaire à ses expériences rôlistes extrêmes et autres.
Pour rappel, Batronoban, c'est le gars derrière Mantoid Univers, Planète Hurlante, Colonial Gothic, Chevalerie & Sodomie, Les Exorcistes et Etrange Empire; autant de jeux bizarres qui ont marqué le paysage rôliste. Et pour continuer à inonder le petit monde du jeu de rôle de ses productions hors normes, Batronoban a besoin de temps mais aussi d'argent car comme il le dit lui-même: "le gratuit a ses limites". Plus de détails sous le Tipeee.

mardi 5 septembre 2017

Dead Again in Tombstone

Dead Again in Tombstone nous raconte l'historie de Guerrero, un pistolero qui a signé un pacte avec le diable. Pour racheter son âme damnée, il doit en envoyer un maximum en enfers.
De retour dans sa ville natale, il est confronté au colonel Jackson Boomer et sa bande de soldats; ils recherchent une relique ancienne et maléfique: un codex permettant de réveiller les morts et de déchaîner l'enfer sur terre. Guerrero voit là une occasion de rédemption: il décide d'empêcher Jackson Boomer de mettre la main sur l'artefact.

Une histoire simple (mais efficace) et des scènes de fusillade en pagaille; pas mal de slow motion pour bien mettre en valeur les coups de feu et les giclées de sang, et bien entendu la gueule cassée de Danny Trejo (souvenez-vous de Machete); mention spéciale au bison qui sert de monture à Guerrero (oui j'ai bien dit un bison), à la grand-mère à la Winchester et à l'armée de soldats confédérés morts-vivants.
Dead Again in Tombstone est un western qui ne s’embarrasse pas de fioritures ou de fine psychologie; on va droit au but en nous offrant une heure quarante d'action basique (avec quelques touches de fantastique). 
Au final, un divertissement satisfaisant et une inspiration sympa pour Deadlands, Dust Devils ou (pour illustrer) La Nuit des Chasseurs.

dimanche 3 septembre 2017

La Voie du Sabre (Thomas Day)

Avec La Voie du Sabre, Thomas Day nous livre l'histoire édifiante de Miyamoto Musashi, un samouraï de légende.
Pour parfaire l'éducation de son fils Mikedi, le seigneur de guerre Nakamura Ito le confie à Miyamoto Musashi, rônin fameux. Pendant six années, le maître et l'apprenti vont arpenter les chemins de l'Empire des quatre Poissons-Chats.
Mikedi ambitionne d'épouser l'Impératrice-Dragon mais avant cela, il doit apprendre le secret de Miyamoto Musashi, le secret de la Voie du Sabre.

Au-delà des péripéties et des hauts-faits d'armes du plus célèbre des samouraïs, ce roman nous raconte le parcours initiatique du jeune Mikedi, son apprentissage de la difficile et non moins étrange Voie du Sabre et le destin tragique et singulier de Miyamoto Musashi. L'histoire elle-même se passe dans un Japon médiéval fantasmé, où les dragons existent et dirigent l'Empire depuis des siècles.
Un récit trépidant, plein de surprises et de rebondissements, de combats sanglants et de magie. Une histoire qui inspirera très certainement vos parties du Livre des Cinq Anneaux ou de Sengoku.

vendredi 1 septembre 2017

Thomas Munier lance son Tipeee

Afin de soutenir sa vie de créatif à plein temps, Thomas Munier, par ailleurs game designer et auteur de nombreux jeux de rôle, ouvre son Tipeee.
Pour rappel, Thomas est le prolifique créateur de plusieurs jeux de rôle dans l'univers post-apocalyptique forestier de Millevaux, dont j'ai déjà parlé à maintes reprises sur ce blog.
Si d'aventure vous ne connaissez pas Thomas, allez donc jeter un œil sur son Tipeee; il y explique sa vie créative, ses oeuvres et ses motivations... et soutenez l'initiative si vous le pouvez.

mercredi 30 août 2017

Bushwick

En sortant du métro pour aller chez sa grand-mère avec son petit-ami, Lucy se retrouve dans les rues de Bushwick, un quartier de Brooklyn, plongé dans un véritable bain de sang. Dans un contexte de séparatisme et de guerre civile, des milices armées envahissent New York. Face à ce chaos, Lucy se réfugie dans le sous-sol de Stupe, un robuste vétéran. Ce dernier l’aide à traverser, à contrecœur, les quelques blocs de Bushwick la séparant de la maison de sa grand-mère.

Bushwick nous plonge sans ménagement dans une ville en proie à une véritable guerre urbaine. Outre l'aspect guerre civile et combats de rues qui peuvent présenter un certain intérêt scénaristique, le truc vraiment intéressant dans ce film, c'est la manière dont vont réagir les différents protagonistes face à ce déchaînement de violence.
Lucy a perdu tous ses repères et est bien incapable de faire face à ce qui arrive. Elle va devoir faire confiance à Stupe, un vétéran de l'armée, qui va l'aider à traverser les rues ensanglantées de Brooklyn.
Pour sa part, Stupe est dans son élément. Il sait se battre et se servir d'une arme; il sait soigner aussi, ce qui va s'avérer très utile. Sans lui, Lucy aurait déjà été violée et tuée. Par contre, sans elle, Stupe n'aurait peut-être pas eu le courage et la motivation nécessaire pour s'en sortir, surtout quand on découvre ce qu'il a vécu avant.
On découvre aussi d'autres personnages qui réagissent à leur face aux événements; la sœur de Lucy se terre dans son appartement, complètement défoncée. Dans un immeuble voisin, les membres d'un gang attendent que ça se passe, sous l’œil bienveillant de la mère du chef de gang. Dans une église, un prêtre offre l'asile aux rescapés; profondément choqué par un tel déferlement de violence, il perd la tête, se plongeant dans la prière et le déni de la réalité, jusqu'à l'issue tragique. Mention spéciale pour la scène finale et le chassé-croisé dans le parc pour rejoindre les hélicoptères d'évacuation, entre les tirs des milices indépendantistes, des rebelles et de l'armée US.

Point de vue jeu de rôle, on a un excellent scénario survival; on peut facilement prendre le plan du quartier de Bushwick sur Google Maps et c'est parti pour quelques heures de poursuite et de jeu du chat et de la souris avec les soldats, les gangs et ceux qui veulent simplement survivre.
Il faudra juste bien choisir les règles de jeu; il faut un système qui mette l'accent sur la gestion de la fatigue, les blessures et leurs conséquences ainsi que sur l'attrition en munitions et en fournitures de soins. L'aspect psychologique est également important; un bon système de gestion du stress peut aider à poser l'ambiance adéquate.

mardi 29 août 2017

2d6+Cool : Spada Rossa

2d6+Cool lance la diffusion d'une nouvelle série intitulée Spada Rossa.
Le cadre de jeu est le Consulat, un monde de capes et d'épées issu du Dodécaèdre, le monde à 12 faces imaginé par Nicolas "Snorri" Dessaux

Quatre épéistes de l'école de la Spada Rossa vivent des aventures trépidantes dans le cité-état de Braccio.

Un premier épisode plein de fougue, de passes d'armes extravagantes et de gants jetés au visage avec dédain. A écouter sans modération !

lundi 28 août 2017

Kill Switch

Un physicien fait face aux conséquences apocalyptiques d’une expérience ayant pour but de rechercher une source d’énergie illimitée. Il se lance dans une course contre la montre pour sauver l’humanité.

Fan de Half Life 2, Kill Switch est fait pour vous.
Dans un futur proche, la société Alterplex annonce la découverte d'une nouvelle source d'énergie propre et illimitée.
Cette production énergétique révolutionnaire s'appuie sur la création d'une copie de notre monde mais sans vie, un écho stérile d'où l'énergie serait littéralement pompée par une tour énergétique. Bien entendu, lors du lancement de sa tour énergétique, rien ne va se passer comme prévu. Le monde écho présente des anomalies, notamment des êtres vivants, copies de ceux du monde réel.
Will Porter, le héros, va devoir passer dans ce monde parallèle et accéder à la tour énergétique pour y déposer un étrange boîtier.

On est clairement dans une intrigue à la Half Life 2, Will Porter assumant le rôle de Gordon Freeman. Hormis les séquences de flashback qui permettent d'un peu comprendre l'intrigue, le film est tourné en mode FPS, ce qui ajoute encore au sentiment d'immersion propre au jeu vidéo.
Clairement, ce n'est pas l'intrigue qui est à retenir: elle tient la route mais n'est pas d'une grande originalité. On retiendra plutôt la vision à la première personne et l'ambiance générale assez oppressante puisqu'on ne voit le monde que par les yeux du héros, vision qui devient floue et instable lorsque ce dernier prend des coups et subit des blessures.
Au final un assez bon film à voir si vous avez aimé Harcore Henry (c'est nettement moins déjanté; Hardcore Henry m'avait foutu la gerbe) et si vous êtes fan de la licence Half Life.
Côté jeu de rôle, l'histoire est un scénario prêt à jouer.

jeudi 24 août 2017

La Cellule fait sa rentrée


Face au Dragon

Face au Dragon est une expérience narrative pour 4 joueurs sur le thème de la quête épique et du prix à payer pour accomplir la dite quête.
Chaque participant incarne le Héros ou un de ses compagnons d'aventure.
L'histoire débute alors que les valeureux aventuriers sont à l’affût près de l'antre du Dragon. Chacun a son rôle à jouer et du succès ou de l'échec de chacun dépendra l'issue de la quête.
Au cours de 4 actes successifs, chaque joueur va être invité à jouer son rôle et accomplir une action dont l'issue pourra s'avérer décisive. Cet accomplissement sera aussi l'occasion de jouer la rencontre entre les membres de la compagnie et comment ils en sont arrivés à s'unir autour d'une même cause.
Les règles sont simples, proches des mécaniques du jeu Ghost/Echo
Le jeu lui-même et son format court (2 pages) s'inspirent du module The Mustang de John Harper. Un jeu pour permettre à chaque participant de construire l'histoire, avec les autres joueurs/euses, autour d'un thème imposé (ici la quête du Dragon). Un jeu petit format pour des parties courtes (une heure environ)

mercredi 23 août 2017

Les Aventureux

Petit coup de projecteur sur le podcast québecquois des Aventureux : de joyeux lurons et des discussions à bâtons rompus autour du jeu de rôle.
A l'heure où j'écris ce billet, ils ont déjà cumulés 95 podcasts (ils sont en activité depuis 2015); bref, une foultitude de sujets abordés et débatus, à écouter très attentivement !
Les Aventureux, c'est aussi une chaîne Youtube avec des enregistrements de partie, actuellement Blades in the Dark et Burning Wheel.

vendredi 18 août 2017

2d6+Cool : Monster of the Week saison 2

J'en ai déjà maintes fois parlé sur ce blog: 2d6+Cool propose des enregistrements de sessions de jeu de rôle et notamment des Formats Courts autour du jeu Monster of the Week.
Après une première saison où on suivait les aventures de Sarah Mornigstar, voici une nouvelle saison qui débute sur les chapeaux de roue. Deux épisodes sont déjà en ligne: Ester Joice, la Lugubre, se retrouve confrontée à un loup-garou. C'est du très lourd. A écouter de toute urgence !

jeudi 17 août 2017

Les Chevaliers de la Table Ronde (1953)

Pour conclure mon marathon fantasy movies, un dixième film et non des moindres puisqu'il s'agit des Chevaliers de la Table Ronde, sorti en 1953.
Un monument du cinéma avec Robert Taylor dans le rôle de Lancelot et Eva Gardner dans celui de la reine Guenièvre.
Encore un film qui a le goût de l'enfance et des après-midi de Pâques passés dans la famille à s'ennuyer gentiment devant la télévision.
C'est aussi un grand classique des films de chevaliers avec ses armures clinquantes, les armoiries colorées et ses grandes batailles épiques.
On suit l'histoire du roi Arthur, de son accession au trône à sa chute. Tous les éléments de la légende arthurienne sont réunis: l'épée Excalibur, Merlin, Lancelot et Guenièvre, Perceval et la quête du Graal, Mordred et la malfaisante Morgane, le tout s'inspirant de La Mort d'Arthur de Thomas Malory.
Les Chevaliers de la Table Ronde est un de ces films emblématiques, à revoir avec nostalgie et indulgence.

Voilà qui termine en beauté cette revue de dix fantasy movies choisis parmi une liste bien plus importante. J'ai délibérément opté pour des films moins connus, que je n'avais jamais vus ou qui ne m'avaient laissé qu'un vague souvenir.
J'ai donc volontairement laissé de côté des productions plus connues ou plus mainstream comme Conan le Barbare, Willow, Labyrinth, Ladyhawke, Excalibur, Legend, Dragon Heart, Dark Crystal, Le Seigneur des Anneaux (les films mais aussi le dessin animé moins connu), le Dragon du Lac de Feu, L'Histoire sans fin, Dar l'Invincible, Barbarians...
Qu'à cela ne tienne, ce sont autant de films fantasy cultes ou série B, souvent les deux à la fois, que je vous invite fortement à voir ou à revoir.

mercredi 16 août 2017

Krull

Pour ce neuvième film de mon fantasy movies, j'ai choisi de revoir Krull de Peter Yates, sorti en 1983.
Difficile de faire un critique objective d'un film devenu culte. Je n'en avais gardé que de vagues impressions, aussi revoir ce film a-t-il réveillé en moi de lointains et agréables souvenirs, ceux d'une aventure épique, mélange de fantasy et de science-fiction, et cela dès les premiers notes du générique; à noter que la musique est signée James Horner, donc pas n'importe qui.
En faisant un petit effort d'objectivité, je pourrais dire que Krull est assez kitsch, tant au niveau des effets spéciaux que des maquillages (je pense à Rell le cyclope), des décors et des costumes.
Le mélange bizarre d'épopée fantastique teintée de science-fiction est plutôt casse gueule mais l'ensemble possède un certain charme étrange.
Mais c'est peut-être le melting-pot de tous ces éléments qui ont fait que Krull est aujourd'hui un film culte au même titre que Conan le Barbare, Willow ou Labyrinth.

Côté histoire:
Le monde de Krull est asservi par la Bête et ses Tueurs. Deux royaumes rivaux décident de s'unir pour affronter l'ennemi commun. Cette alliance doit être scellée par le mariage du prince Colwyn et de la princesse Lyssa. Hélas cette dernière est enlevée par la Bête. Dans l'affrontement, toute la cour royale est massacrée. Seul le prince Colwyn en réchappe miraculeusement. Il vole alors au secours de la princesse, avec l'aide d'un cyclope, d'un vieux sage, d'un magicien raté et d'une bande de brigands. Armé du légendaire Glaive, il va affronter la Bête et délivrer sa belle.

On est dans du classique de chez classique. Les héros sont des héros et plusieurs membres du groupe se sacrifient pour la quête. On est dans du pur heroic fantasy.
On aime ou on n'aime pas. Krull n'en demeure pas moins un film culte et c'est à ce titre qu'il faut le (re)voir aujourd'hui.

mardi 15 août 2017

Mythica the Godslayer

The Godslayer est l'ultime volet de la saga Mythica.

Marek la nécromancienne et Dagen le voleur demi-elfe recherchent le Marteau de Tek afin de briser le cœur du Roi Liche et détruire le sorcier Szorlok. De leur côté, Teela la prêtresse et Thane le guerrier mènent la résistance humaine contre les armes de morts-vivants levées par Szorlok.

Ce cinquième et dernier épisode de Mythica est nettement plus sombre que les précédents, ce qui donne à ce chapitre un ton et une ambiance tout à fait d'à-propos, à un moment de l'histoire où Marek continue de douter d'elle-même et de ses pouvoirs et qu'elle en apprend plus sur son passé et ses origines. Teela et Thane se retrouvent dans une situation critique alors de la victoire de Szorlok semble inéluctable, allant jusqu'à douter de la loyauté de Marek
Dagen se sacrifie pour fournir à ses amis l'artefact capable de terrasser l'ennemi.
The Godslayer est véritablement l'apothéose finale de la saga; on dirait presque la fin d'une campagne épique de Donjons & Dragons.

Mon avis: cet épisode est de loin le meilleur de la saga, même si le film garde un arrière goût cheap (n'oublions pas que les cinq films de la série ont été financés via crowdfunding).
Malgré la relative sévérité de mes précédents billetsMythica s'avère au final être une série fort sympathique, formant un tout et une histoire épique autour de personnages archétypaux mais qui parlent à tout le monde. 
Le développement de l'histoire est parfois un peu confus (comme pourrait l'être une longue campagne de jeu de rôle) mais on sent derrière tout ça la volonté des producteurs d'Arrowstorm Entertainment de porter à l'écran cette saga, malgré un budget de production qu'on imagine assez limité, vu le mode de financement du film.

Mythica the Godslayer est le  huitième film de mon marathon fantasy movies.

lundi 14 août 2017

Mythica the Iron Crown

Mythica the Iron Crown est le quatrième opus de la série Mythica.
C'est aussi le septième film de mon petit parcours fantasy movies.
On retrouve les trois héros des précédents épisodes, à savoir Marek la nécromancienne, Thane le guerrier et Dagen le voleur demi-elfe, une fois de plus en quête d'une pierre de pouvoir convoitée par le sinistre sorcier Szorlok.
Au programme, une roulotte à vapeur, des mercenaires rivaux, un vaisseau-ballon plein de pirates, des combats épiques ou pas, un peu d'humour qui tombe à plat (mais c'est pas grave), quelques effets spéciaux bien kitsch et un scénario quelque peu décousu et difficile à suivre. J'avoue avoir été déçu par ce nouvel épisode de la saga.
Certes il y a quelques bonnes idées à reprendre mais l'ensemble m'a semblé maladroitement mis en scène et scénaristiquement assez pauvre.
La suite, Mythica The Godslayer, semble déjà disponible et faire l'objet d'un prochain billet.

jeudi 10 août 2017

Kull le conquérant

Kull le conquérant est un des nombreux personnages imaginés par Robert E. Howard. C'est aussi le héros de ce film sorti en 1998 avec Kevin Sorbo dans le rôle du roi barbare.

Le barbare Kull devient malgré lui roi de Valusia. Contre toute attente, il règne avec droiture et équité; jalousant le roi, le général Taligaro fait appel au sorcier Enaros pour ramener à la vie la maléfique sorcière Akivasha, reine de l'antique Acheron.
Espérant restaurer l'ancienne Acheron. Akivasha va séduire Kull et prendre sa place sur le trône.
Échappant de peu à la mort, Kull se mettra en quête du souffle de Valka, pouvoir divin seul capable de terrasser la malfaisante Akivasha.
Dans son combat, il pourra compter sur l'aide de la cartomancienne Zareta et de son frère Ascalante.

Sixième film de mon petit marathon fantasy moviesKull le conquérant est un navet dans toute l'acceptation du terme.
Initialement prévu pour une troisième aventure de Conan, le scénario a été retravaillé et le héros cimmérien remplacé par le roi barbare, ce qui donne une production assez bancale et une histoire sans grand relief, juxtaposition de scènes sans intérêt et de combats mal réglés. J'ai réellement dû faire un effort pour arriver au bout des 1 heure 35 minutes du film. 
Si Conan le Barbare de John Milius est devenu un film culte, Kull le conquérant restera à jamais rangé dans la catégorie nanar médiocre.
Vraiment c'est mauvais.

samedi 5 août 2017

Haute sécurité, kit de démo pour Tiamat : compte-rendu de partie

Ce samedi, première partie de Tiamat avec le scénario du kit de démo intitulé Haute sécurité.
L'histoire, brièvement: Cody Haggar est un cambrioleur malchanceux. Lors d'un vol dans un musée, il dérobe un étui contenant un parchemin ancien mais se fait arrêter par la police peu de temps après. Avant son arrestation, il a eu le temps de cacher l'artefact dans un lieu connu de lui seul.
Étrangement, tous ses complices ont été mystérieusement assassinés. Il est l'unique survivant et la justice ne tarde pas à lui mettre sur le dos la mort de ses comparses en plus du vol avec effraction.
Il est jugé et condamné à la peine capitale. Dans un mois, il sera exécuté.
Ce jour-là, il reçoit la visite de son avocat Ralf Dwight et de sa petite amie Xiao Jie (il ne se rappelle pas avoir une petite amie chinoise et encore moins un avocat du nom de Dwight). Il va très vite s'apercevoir que l'avocat n'est pas ce qu'il prétend être et que sa petite amie pratique le Kung Fu. Les deux inconnus sont bien entendu sur la piste de l'étui dérobé au musée. Pour ajouter au tableau, un agent d'Interpol, Vladimir Zaitsev, soupçonne que les meurtres seraient l'oeuvre d'un mystérieux tueur à gages et que Cody serait peut-être innocent. Et pour couronner le tout, une émeute éclate dans la prison.
Voilà en quelques mots le pitch de ce scénario découverte pour Tiamat.
Le kit de démo propose des règles simplifiées, quatre personnages prétirés et un court scénario mettant en avant les mécaniques de jeu.
Je l'ai proposé à mes enfants. Mon fils aîné (14 ans) a joué le rôle de Ralf Dwight. Mon fils cadet (12 ans) jouait Cody. Ma fille (9 ans) interprétait le rôle de Xiao, la petite amie.
J'avais quelque peu étoffé l'histoire avec trois scènes initiales pour introduire chaque personnage et expliquer les règles de jeu; j'ai également dessiné un plan de la prison, étoffer l'émeute en opposant aux PJ des détenus supplémentaires et des agents de police, et en exploitant la côté évasion de la prison, notamment avec un passage par un tunnel de service vers une station d'alimentation électrique. N'ayant que trois joueurs, l'agent d'Interpol est devenu un PNJ qui au final s'est révélé être une nemesis prometteuse.
Mon fils cadet nous a lâché en pleine partie; apparemment, il n'accrochait pas à l'histoire et aurait préféré pouvoir créer son propre personnage. Qu'à cela ne tienne, je lui proposerai de créer un personnage sur mesure la prochaine fois. Cody deviendra un PNJ.
Côté fiction, on a plus ou moins suivi le scénario prévu; à la fin, Ralf Dwight, Xiao et Cody se sont retrouvés dans la Chevrolet noire de l'avocat, fuyant la prison et fonçant sur la route vers une destination inconnue.
L'agent d'Interpol a terminé au volant de sa voiture, dans le bas-côté, une balle dans l'épaule. Il n'a pas dit son dernier mot.
Hormis le blocage d'un des joueurs sur le personnage prétiré qu'il jouait, la partie s'est bien passée.
Les règles de jeu proposées par le kit de démo étaient claires et rapidement assimilées.
Le scénario a demandé quelques aménagements pour durer deux heures et les deux joueurs en fin de partie en redemandent; je vais devoir écrire une suite.
Je pense avoir réussi à garder un bon rythme de jeu, malgré les inévitables explications de règles. Le fait d'avoir des PJ ayant des buts concurrents n'a pas été un frein à l'histoire, au contraire. Cela a ajouté un peu de piment et s'est avéré un très efficace moteur de jeu. On se doute qu'à un moment donné, les PJ rivaux vont se friter mais en attendant, piégés comme ils sont par le scénario, ils doivent faire cause commune. Et ça, c'est assez jubilatoire. On verra comment ils vont s'en sortir par la suite.
En conclusion, une expérience de jeu assez plaisante et qui appelle immanquablement un second épisode. Ce n'était que le pilote de la série.

World of Saga, les Seigneurs de l'Ombre

Les Seigneurs de l'ombre ambitionnent de libérer des flammes de l'enfer Goth-Azul, un Dieu aux pouvoirs terrifiants. Commence alors une bataille pour sauver le monde des griffes des forces du mal.

World of Saga, les Seigneurs de l'Ombre est un film fantasy américain sorti en 2013. 
On est clairement dans une production à petit budget et les premiers minutes piquent un peu les yeux.
Malgré une intrigue un peu légère (les forces du Mal veulent invoquer un ancien dieu maléfique et un groupe de courageux aventuriers tentent de les en empêcher), il faut reconnaître que l'idée d'allier dans un même groupe un prêtre humain, un orque et une elfe n'était pas une mauvaise idée. Ca crée quelques tensions entre les "héros" et ça ajoute un peu de relief à l'histoire.
En son temps, je me souviens avoir eu à ma table de jeu un groupe ayant en son sein deux assassins, un barbare, un voleur et un paladin. Le mélange de personnages naturellement opposés créent souvent des situations intéressantes d'un point de vue roleplay.
Pour revenir au film, certains passages pèchent par manque de moyens et effets spéciaux un peu kitsch mais on a droit à quelques séquences de combat pas trop mal réglées.
Au final, ce World of Saga n'est pas si mal, surtout à l'aune du budget de production.
A ranger sur l'étagère des sympathiques séries B.
Point de vue jeu de rôle, c'est une aventure des plus classiques, à transposer telle quelle pour une séance de Donjons & Dragons, Défis Fantastiques ou tout autre jeu de rôle médiéval fantastique.

mercredi 2 août 2017

Le Roi Arthur, la légende d'Excalibur

Guy Ritchie nous propose ici une revisite assez fantaisiste de la légende arthurienne. Certes les éléments essentiels de l'histoire sont là: Mordred, l'épée Excalibur, la Dame du Lac, les futurs chevaliers de la Table Ronde, une version féminisée de Merlin, de la magie, des combats d'épées et un grand vilain en la personne de Vortigen, le frère du roi Uther.
Par contre, l'histoire qui nous est contée fait un joyeux melting pot de tout ça pour finalement obtenir un divertissement qui n'a plus grand chose à voir avec l'épopée du roi Arthur. Qu'à cela ne tienne, j'ai malgré tout pris plaisir à regarder ce film; le budget aidant, on a droit à du grand spectacle avec force effects spéciaux et combats épiques, sans oublier une touche d'humour parfois un peu lourde mais néanmoins sympathique.

Jeune homme futé, Arthur tient les faubourgs de Londonium avec sa bande, sans soupçonner le destin qui l'attend - jusqu'au jour où il s'empare de l'épée Excalibur et se saisit, dans le même temps, de son avenir. Mis au défi par le pouvoir du glaive, Arthur est aussitôt contraint de faire des choix difficiles. Rejoignant la Résistance et une mystérieuse magicienne, il doit apprendre à maîtriser l'épée, à surmonter ses démons intérieurs et à unir le peuple pour vaincre le tyran Vortigern, qui a dérobé sa couronne et assassiné ses parents - et, enfin, accéder au trône.

Le Roi Arthur, la légende d'Excalibur pourrait servir d'inspiration pour une version totalement débridée de Pendragon, ne s'encombrant ni de références légendaires, ni de vraisemblance pseudo historique. On est clairement dans le grand spectacle à la Donjons & Dragons.

Je continue mon marathon fantasy movies avec un prochain billet sur World of Saga, les Seigneurs de l'Ombre.

The Shamer's Daughter

The Shamer's Daughter (en français, la Fille de la Clairvoyante) est un film danois de 2015. Adaptation du premier tome du cycle de romans du même nom de Lene Kaaberbol, The Shamer's Daughter nous emmène dans le royaume de Dunark, un univers fantasy proche de notre Moyen Age mais où les dragons existent, bien qu'ils tiennent plus du dragon de Komodo que du véritable dragon des légendes.

Au royaume de Dunark, Dina est la descendante d’une longue lignée de Clairvoyantes, ces sorcières capables de lire dans les pensées de chacun et d'en révéler les secrets les plus honteux. Lorsque la famille royale est sauvagement assassinée, Dina est appelée à la cour afin de faire parler le suspect que tout semble accuser. Elle réalise rapidement que, sous ce meurtre, se cache en réalité une machination visant à renverser le trône. Cette découverte la condamne alors à fuir, en ayant à ses trousses tous les soldats et tous les dragons du royaume.

Ce film n'est que le premier opus d'une série qui en compte quatre.
A ce jour, seul le premier tome a été porté au cinéma.
L'histoire est assez linéaire et l'intrigue assez attendue. Il n'en demeure pas moins que The Shamer's Daughter est un petit film fantasy divertissant et bien réalisé. Les décors et les costumes sont convaincants, le jeu d'acteurs assez satisfaisant; hormis les dragons et le pouvoir de Dina, l'univers reste low-fantasy.

J'aime assez l'idée de départ, à savoir la rivalité entre deux familles et la terrible machination pour écarter du trône la famille régnante. Dina et son don de Clairvoyance sont bien entendu au centre de l'histoire mais ce n'est pas vraiment ça que je retiendrais, même si cet aspect du film offre aussi pas mal de possibilités en terme de jeu de rôle. Et si l'un des PJ du groupe était cette Clairvoyante mandée au palais.

The Shamer's Daughter est le troisième film du marathon fantasy movies que j'ai entamé le mois dernier avec Wolfhound et la Légende de Viy.

mardi 1 août 2017

Par bonheur, le lait (de Neil Gaiman)

Au petit-déjeuner, un petit garçon et sa jeune sœur s’aperçoivent qu’il n’y a plus de lait à mettre dans leurs céréales. Maman est partie en voyage, c’est donc Papa qui se met en route pour la supérette. Mais ce qui devait être une simple course se transforme en fabuleux voyage, où se côtoient, dans un désordre indescriptible, volcans en éruption, extraterrestres, poneys très intelligents et « wumpires » bien singuliers, sans compter une étrange machine à voyager dans le temps et un stégosaure savant. 
Qui aurait pu croire qu’une simple bouteille de lait puisse amener tant de problèmes ?

Par bonheur, le lait de Neil Gaiman est un court roman jeunesse mais ne vous fiez pas à la taille de l'ouvrage (à peine une centaine de pages): c'est une petite perle d'humour anglais, de fantaisie et d'aventures rocambolesques.
Les illustrations de Boulet soulignent encore le talent de Neil Gaiman pour les récits débridés riches en rebondissements.
Un roman à mettre entre toutes les mains, sans hésitation !

dimanche 30 juillet 2017

Wolfhound, l'ultime guerrier

Je continue mon marathon cinématographique de films fantasy avec Wolfhound, l'ultime guerrier, un film russe sorti en 2006.

Enfant, Wolfhound est témoin de l'assassinat de tous les membres de son clan par Zhadoba, le chef sanguinaire d'une armée de barbares. Réduit à l'esclavage, il survit aux années de servitude et devient un redoutable guerrier. Ayant gagné sa liberté par les armes il n'a qu'une obsession : venger la mort de son clan. Le hasard (ou la chance) voudra qu'il rencontre la princesse Elen et qu'il se mette à son service; elle semble elle aussi pourchassé par le sinistre Zhadoba. Ensemble, ils affronteront l'ennemi commun et accompliront leur destin.

Une aventure somme toute assez classique d'un héros s'arrachant à sa condition d'esclave pour venger la mort des siens et accomplir son destin. Hormis la dernière demi heure qui m'a parue assez brouillonne, Wolfhound propose une histoire pleine de bravoure et de combats épiques, un peu de magie et un héros ténébreux à souhait. Les décors naturels sont très inspirants, les combats bien réglés et les costumes portent cette petite touche entre Moyen Age historique et influence orientale.
Une production honnête, pas trop cheap et qui peut aisément servir de base à tout scénario pour jeu de rôle médiéval fantastique.

vendredi 28 juillet 2017

Tu es un sorcier

Petit coup de projecteur sur un petit jeu qui vient de sortir: Tu es un sorcier.
Comme son nom l'indique, ce jeu vous propose de vivre des aventures au sein de la célèbre école de magie de Poudlard, sur les traces du non moins célèbre magicien Harry Potter, mais pas que puisque le jeu permet aussi de jouer à d'autres époques de l'histoire de Poudlard.
Je n'ai pas encore lu le jeu, juste feuilleter rapidement.
L'ouvrage, un livret de 22 pages, semble prometteur et contient les règles pour créer votre sorcier (ses origines, son histoire, ses caractéristiques, ses compétences, ses traits) et sa baguette (acheté chez Ollivander).
D'après ce que j'ai lu sur Google+, le jeu doit encore s'étoffer mais c'est déjà un bon début. Je reviendrai sur ce jeu prochainement !

jeudi 27 juillet 2017

Solomon Kane

J'avais déjà lu il y a longtemps ce recueil des aventures de Solomon Kane; c'est donc une redécouverte du fameux chasseur de sorcières imaginé par Robert E. Howard (oui, on parle bien du papa de non moins célèbre cimmérien Conan).
D'ailleurs Solomon Kane et Conan ne sont pas très différents: mis à part l'époque et l'habillement, les deux héros partagent une même volonté farouche, une certaine habileté aux armes et une tendance à foncer tête baissée dans les ennuis. Ce sont tous deux des héros taillés dans le roc, sans réelle finesse, ce qui n'enlève rien au plaisir de lecture. On aime ces héros justement parce qu'ils sont fonceurs et surmontent les dangers et les embûches tels des taureaux furieux.
On est évidemment loin des romans "prise-de-tête"; l'aventure se vit pleinement et on va droit au but. Les dangers sont nombreux et le plus souvent mortels; les combats sont toujours épiques. Autant d'ingrédients qui font le charme des romans d'aventure de Robert E. Howard.
Dans ce recueil, Solomon Kane est successivement confronté des sorcières, des mercenaires sans scrupules, des sauvages et leurs dieux païens, des reliques d'antiques civilisations oubliées, des pirates, des assassins, des démons et des fantômes. Au passage, il sauve aussi quelques demoiselles en détresse mais n'abuse jamais de la situation. N'oublions pas que Solomon Kane est un puritain et qu'il a consacré sa vie à la lutte contre le Mal.
Un roman de nouvelles à lire en sirotant un jus de fruit, dans un transat, au bord de la piscine.
Si vous voulez (re)vivre les aventures de Solomon Kane autour d'une table de jeu, je vous conseille l'incontournable jeu de rôle Solomon Kane d'Olivier Legrand.

lundi 24 juillet 2017

La Légende de Viy

Au début du XVIIIème siècle, le cartographe Jonathan Green sillonne l’Europe de l’est afin de répertorier les territoires inconnus. Il finit par se perdre entre les Carpates et l’Oural avant d'échouer dans un village isolé sur lequel planerait une malédiction.

La Légende de Viy, c'est un subtil mélange de plusieurs ingrédients; on y trouve dans le désordre un aventurier-cartographe anglais portant perruque et tricorne, une diligence steampunk, une église abandonnée, un village reculé, une sorcière, une malédiction, un prêtre fanatique, des paysans furieux brandissant fourches et torches, des cosaques, une sombre machination autour d'un sac de pièces d'or, la trahison d'un frère, un "faux" monstre cornu hantant les marais et un mystère à élucider.
On est loin du chef d'oeuvre mais il faut bien reconnaître que au-delà d'une mise en scène foutraque et d'un scénario un peu tiré par les cheveux, il émane de cette Légende de Viy un charme certain qu'on ne trouve peut-être que dans les productions des pays de l'est.

Côté jeu de rôle, l'intrigue reprenant pas mal d'éléments classiques du genre, elle pourrait aisément être adaptée en jeu; le côté XVIIIème apporte une petite touche d'originalité qui devrait plaire aux joueurs.

vendredi 21 juillet 2017

Wonder Woman

Diana est la fille d'Hippolite, reine des Amazones de l'île de Themiscyra.
Depuis son plus jeune âge, la jeune fille est élevée dans la tradition guerrière des Amazones; très tôt et malgré les propos apaisants de sa mère,elle pressent secrètement que sa destinée s'accomplira hors des frontières rassurantes du royaume insulaire.
Alors que sa formation guerrière touche à sa fin, elle porte secours à une pilote américain dont l'avion s'est abîmé près de l'île.
L'homme, le premier que la jeune Diana voit, se nomme Steve Trévor. C'est un espion travaillant pour les alliés; nous sommes en 1918 et la première Guerre Mondiale fait rage depuis quatre ans.
Derrière ce conflit mondial, Diana devine l'influence malveillante d'Ares, le dieu de la guerre; désobéissant aux ordres de sa mère, elle décide de suivre Steve jusqu'en Europe pour y terrasser Ares qu'elle pense être l'instigateur de la Grande Guerre.
Novembre 1918; l'Allemagne est à bout de souffle et les généraux allemands se préparent à signer l'Armistice qui mettra un terme à la guerre. Le général Ludendorff n'est pas de cet avis. Isabel Maru, une chimiste sans scrupule aux services de Ludendorff, vient de mettre au point un nouveau gaz de combat qui pourrait renverser l'issue de la guerre. Le général Ludendorff compte bien l'utiliser pour impressionner le Kaizer et continuer la guerre. Pour Diana, il ne fait aucun doute que Ludendorff est Ares en personne. Pour mettre fin à la guerre, elle doit l'affronter et le vaincre.
En cours de cette épopée, ses forces et ses convictions seront mises à rude épreuve; elle découvrira sa vraie nature et accomplira son destin.

Je suis un peu dépassé par la déferlante de films et de séries de super-héros de ces dernières années; j'avoue n'avoir été voir ce Wonder Woman que motivé par la plastique de l'héroïne et la bande son (surtout le thème de Wonder Woman qui déchire pas mal).
Côté plastique, Gal Gadot assure, et la musique accompagnant ses performances guerrières également.
L'histoire est connue dans les grandes lignes si vous connaissez un peu l'héroïne DC; hormis la petite révélation finale (je n'en dirais pas plus), le scénario est assez linéaire mais largement suffisant pour ce genre de film.
Les scènes de combat sont assez époustouflantes même si on peut regretter l'usage abusif du ralenti.
J'ai été un peu surpris par la longueur du film, deux heures trente, mais vu que les scénaristes ont voulu raconter toute l'histoire de Wonder Woman, depuis son enfance sur l'île de Themiscyra jusqu'à son action décisive à la fin de la première Guerre Mondiale, deux heures trente, ça n'était finalement pas de trop. Ils ont bien pris le temps pour poser les personnages et pour tout bien expliquer. Et c'est très bien. Mis à part le tout début du film où on fait une référence au précédent Batman vs. Superman, ce film se suffit à lui-même et peut être vu sans devoir se farcir les autres films de la licence.
Outre mes motivations premières et hormis les presque critiques exprimées plus haut, ce film m'a vraiment plu. On y découvre une héroïne pleine de fougue et pétrie de bonne volonté mais qui voit ses illusions de lutte manichéenne entre le Bien et le Mal battues en brèche face à l'horreur et à l'absurdité de la Grande Guerre. Si je devais ne retenir qu'une impression de ce film, ça serait celle-là.
Malgré ses pouvoirs, Wonder Woman ne peut pas sauver tout le monde et dans ce combat, des innocents meurent sans qu'elle puisse rien.
J'ai aussi trouvé pas mal de similitudes entre Wonder Woman et Captain America, sans doute à cause de la situation de guerre décrite dans les deux films (même s'il ne s'agit pas de la même guerre).
J'aime bien cette idée de confronter les héros dotés de super pouvoirs à la guerre et voir comment les capacités hors normes des quelques-uns pourraient ou pas modifier l'issue d'un conflit de cet ampleur. Ce genre de problématique est d'ailleurs traité dans le jeu de rôle Godlike (jeu que je n'ai hélas jamais pratiqué mais que je recommande chaudement, au vue de compte-rendus de parties que j'ai eu l'occasion de lire). Sinon, n'importe quel jeu de rôle traitant des super héros pourraient convenir pour autant qu'on l'adapte à la période de jeu.
Pour conclure Wonder Woman est très certainement un film à voir si vous êtes fan des productions DC; une histoire certes classique mais bien racontée, des scènes d'action qui dépotent et un peu de sentiment parce qu'on aime bien les émotions aussi.

dimanche 16 juillet 2017

La Sorcière Maléfique

Vous campez dans la forêt quand une vieille femme se présente à vous et vous propose un fruit magique... la suite en images. Désopilant. J'adore !

mardi 11 juillet 2017

Terre, planète impériale (Arthur C. Clarke)

Depuis trois générations, les Makenzie règnent sur Titan, la lune principale de Saturne. Trois générations hors du commun, puisque Colin et Duncan, respectivement le fils et le petit-fils de Malcolm, sont nés par clonage. Malcolm, quant à lui, a fait fortune en ayant l’idée géniale de prélever sur Titan l’hydrogène dont l’humanité avait cruellement besoin pour ses voyages spatiaux.
En cette année 2276, sur Terre, les États-Unis vont fêter leur cinquième centenaire : l’occasion pour le jeune Duncan de faire enfin connaissance avec la planète de ses origines. Au cours de son voyage, il découvrira un mystère qui risque de bouleverser son monde, et tous les autres...

On ne présente plus Arthur C. Clarke. Après Les Enfants d'Icare et Les Chants de la Terre Lointaine, c'est au tour de Terre, planète impériale d'être chroniqué sur ce blog.
Dans ce roman, l'auteur nous dépeint un avenir possible de l'humanité: le système solaire est colonisé, de la brûlante Mercure aux confins glacés de Pluton. Le récit est centré sur Titan, le plus important satellite de Saturne et sur la famille Makenzie, à la tête de la colonie depuis trois générations.
Tout en suivant la vie et les péripéties de l'héritier de la dynastie Makenzie, le jeune Duncan, on découvre la civilisation humaine et les relations particulières que la Terre entretient avec ses colonies. En plus de ce panorama humaniste, on suit le voyage de Duncan sur la lointaine Terre, là où il est "né" car Duncan est un clone, le troisième de la dynastie Makenzie, après son "père" Colin, et son "grand-père" Malcom.
Une histoire que j'ai trouvé un peu longue, une intrigue qui met un peu trop de temps à se mettre en place et à se développer. J'avoue m'être un peu forcé pour arriver au bout de ce roman. 
A lire si vous êtes fan d'Arthur C. Clarke.

vendredi 7 juillet 2017

Talisman sur PDVELH

Le Podcast Dont Vous Êtes Le Héros revient sur un jeu de plateau emblématique: Talisman.
Initialement édité dans les années 80 par Games Workshop, ce jeu a traversé les âges jusqu'à une quatrième édition (2008) et une planquée d'extensions chez Fantasy Flight Games.
Xavier et Fred reviennent sur l'histoire du jeu ainsi que sur leur expérience; un discussion à bâtons rompus pleine d'anecdotes et de retours sur les parties parfois très longues de ce jeu de plateau.
A noter que le PDVELH déménage sur SoundCloud.
J'ai d'ailleurs déjà changé le lien dans mes favoris.
En outre, un nouveau site web devrait bientôt voir le jour.
A écouter absolument !

mercredi 5 juillet 2017

Black Sails (saison 1)

J'avais délaissé cette série à l'époque de sa sortie. Ce n'est que suite à un post sur G+ mentionnant les similitudes entre cette série et Apocalypse World que je me suis décidé à visionner la première saison de Black Sails.
Et c'est vrai: Black Sails et Apocalypse World ont ça en commun que la série comme le jeu de rôle mettent en avant des personnages typés, hauts en couleur, complexes et plein d'ambitions, ainsi que les intrigues qui se tissent entre eux; alliances temporaires, mensonges et sinistres secrets, promesses impossibles à tenir et trahisons sont autant d'éléments qui ponctuent la série et amènent à chaque épisode son lot de rebondissements et de volte-faces.
J'allais presque oublier de vous planter le décor: l'histoire se déroule à l'âge d'or de la piraterie; Nassau est un port libre où les pirates viennent écouler les marchandises qu'ils ont rudement "gagnés"; on suit le destin parfois très torturé de plusieurs pirates et de ceux qui commercent avec eux, marchands/receleurs, prostituées, esclaves...
Bref un chaudron bouillonnant où tout peut arriver.
La première saison ne compte que 8 épisodes mais ils sont assez longs: 50 minutes bien remplies.
Côté production, c'est soigné: les décors  et les costumes sont somptueux. 
Ca manque peut-être un peu de batailles et on parle beaucoup mais la violence s'exerce souvent autrement que par les armes. Vivre à cette époque et être un pirate, ce n'est pas vraiment une vie rêvée. On est loin du stéréotype romantique du pirate. Ca se saoule, ça baise et ça laisse souvent libre cours à ses plus bas instincts. A Nassau, les pirates sont là pour commercer mais aussi pour satisfaire leurs vices.
Black Sails m'a vraiment séduit et offre un cadre de jeu prêt à jouer pour Pavillon Noir ou pour une adaptation d'Apocalypse World ou de Blades in the Dark.

Murderous Ghosts, un étonnant jeu de Vincent Baker

A ne pas manquer, le Format Court (2d6+Cool) de Murderous Ghosts, un jeu terrifiant de Vincent Baker (oui, le gars d'Apocalypse World).
La qualité du son laisse un peu à désirer sur la première partie, ce qui donne un confort d'écoute un peu pénible mais c'est peut-être aussi parce que j'écoutais ce podcast dans la voiture. Avec un casque et des conditions extérieures moins bruyantes, c'est tout à fait audible.
Il n'en reste pas moins que ce jeu est étonnant par les mécaniques mises en place (tirage de cartes) et les sensations de peur et de panique qu'il réussit à produire. Un jeu mortel dans la veines d'un Grave Encounters. Joueurs/euses sensibles s'abstenir.

mardi 4 juillet 2017

Découvrez Warhammer 40.000

Pour marquer le coup de la sortie de la huitième édition de Warhammer 40.000, SyFantasy a consacré une semaine à l'un des jeux emblématiques de Games Workshop. Au programme, vidéos, dossiers, portraits et interviews d'auteurs et d'illustrateurs partie d'initiation, et un podcast pour découvrir l'univers de Warhammer 40K.
En un peu plus de deux heures, les podcasteurs de SyFantasy nous brossent un large portrait de W40K en tant que jeu de figurines mais aussi et surtout en tant qu'univers foisonnant, vivant et en évolution, notamment avec de grands bouleversements survenus dans l'univers et décrit dans cette huitième édition. Un podcast intéressant autant pour les novices que pour les vieux routards de l'Imperium. A écouter sans modération.

dimanche 2 juillet 2017

Starwars The Old Republic, suite et fin, compte-rendu de la partie

Début des vacances scolaires et jeu de rôle.
Avec mes enfants, nous avons joué le dernier chapitre d'une mini-campagne dans l'univers de Starwars The Old Republic.
Troisième partie de cette saga débutée en janvier; dans les précédentes séances, le groupe composé d'un guerrier Sith, un agent impérial et d'une chasseuse de primes s'était vu confié la délicate mission de récupérer un holocron dérobé sur Korriban.
Au terme de péripéties sur Hutta, le groupe a finalement localisé le voleur, un seigneur Sith renégat nommé Namman Cha, sur une planète oubliée, en bordure de l'empire.
L'holocron volé contenait les coordonnées de la dite planète ainsi que la nature maléfique de l'astre: un antique temple Sith renfermant un dangereux artefact, le sabre laser de Dark Banshee.

Le groupe entame donc l'aventure dans les bas-fonds d'Hutta City
Après une échauffourée avec des maraudeurs gamoréens, les PJ découvrent la cache d'un ingénieur Skakoan et le contenu de l'holocron volé, ce qui les mène finalement à la planète Krayiss.
Arrivés en vue de la planète, ils sont pris à parti par quatre chasseurs pirates à la solde de Namman Cha. La bataille est rude et leur vaisseau est contraint de se poser en catastrophe dans la jungle.
Le temple Sith n'est pas loin et ils décident de crapahuter dans la jungle jusqu'aux ruines du spatioport où ils espèrent trouver le vaisseau de Namman Cha.
En chemin, ils rencontrent des natifs; ils ne font pas le poids face à la puissance de feu des PJ. L'escarmouche est violente mais brève.
Une fois au spatioport, ils neutralisent non sans mal les droïdes de combat qui surveillent le vaisseau.
Ils se rendent ensuite au temple où ils mettent hors combat deux autres droïdes puis pénètrent dans l'enceinte du temple.
Dans la grande salle, ils découvrent le corps sans vie du Sith renégat et le sabre maudit de Dark Banshee. Le guerrier Sith du groupe s'empare du sabre et manque de tomber sous la coupe malfaisante de l'esprit de Dark Banshee. S'en suit un combat mental épique entre l'esprit du seigneur Sith et l'imprudent Caedus, qui réussit à lâcher le sabre in extremis. L'esprit de Dark Banshee s'empare alors du cadavre de Namman Cha et attaque les PJ.
Au terme d'un bref combat (les joueurs ont eu une chance insolente aux dés), le zombie est détruit et le sabre est finalement enfermé dans un caisson spécial. Mission accomplie.
De retour à Nar Shaddaa, les PJ reçoivent leurs récompenses.
Caedus, le guerrier Sith, renforce sa position auprès de son maître, le seigneur Nergal.
Opérateur 4, l'agent impérial, monte en grade et reçoit des acolytes pour sa prochaine mission.
La chasseuse de primes reçoit sa prime pour la Grande Traque et fait réparer son vaisseau aux frais de l'empire.

Voici qui conclut cette première aventure (en trois séances) de Starwars The Old Republic. Les enfants sont plus que satisfaits et en redemandent.
Pour ma part, je suis content même si au final il y a eu vraiment beaucoup de combats (à l'image du jeu vidéo éponyme) et peu d'enquête, l'intrigue étant assez linéaire. Starwars reste un univers fun, plein d'actions et de rebondissements, du western spatial, l'intrigue passant souvent au second plan. 
Il faut aussi reconnaître que les enfants veulent de l'action et des combats, l'histoire n'étant souvent qu'un fil rouge à suivre pour passer d'une scène d'action à la suivante. C'est bien mais je voudrais leur montrer d'autres aspects du jeu de rôle. A méditer pour nos prochaines parties dans cet univers ou dans un autre.

vendredi 23 juin 2017

Les enfants d'Icare (Arthur C. Clark)

Ils sont apparus sans crier gare, leurs immenses vaisseaux flottant au-dessus des plus grandes capitales mondiales.
Les Suzerains, des extraterrestres infiniment plus avancés, et qui affirment être là pour le bien de l’humanité. 
Effectivement, même s’ils refusent pour le moment de se montrer, tout ce qu’ils font pour la Terre s’avère bénéfique : désarmement général, éradication des maladies, de la faim et de la misère.
Pourtant… ne faudrait-il pas se méfier de ses mystérieux bienfaiteurs ? 
Et se demander quelles sont leurs véritables intentions quant à l’avenir de l’espèce humaine ?

Un énigmatique roman d'Arthur C. Clark.
Tout commence avec l'arrivée sur Terre des Suzerains, une race extraterrestre à la technologie très avancée, qui impose la paix à l'humanité.
Sous la tutelle de ses nouveaux maîtres, la Terre est purgée des guerres, de la famine, de la maladie, de la souffrance. Une nouvelle ère, un âge d'or, semble s'ouvrir à l'Homme. Pourtant personne ne connaît les desseins de ces mystérieux bienfaiteurs venus d'au-delà des étoiles.
Avec Les Enfants d'IcareArthur C. Clark nous offre une vision assez particulière de l'avenir de l'humanité, une évolution surprenante et inattendue, une élévation qui n'ira pas sans sacrifice.
A noter que les Enfants d'Icare ont été adaptés à l'écran sous la forme d'une série en trois épisodes: Childhood's End : Les Enfants d'Icare.
Je n'ai pas encore eu l'occasion de la visionner; j'attendais d'avoir terminé le roman. Maintenant que c'est chose faite, je vais m'atteler à la série. Mon retour sur cette adaptation, très prochainement sur ce blog.

lundi 12 juin 2017

2d6+Cool : Monster of the Week

Petit coup de projecteur sur les podcasts Format Court Monster of the Week sur 2d6+Cool.
Comme son nom l'indique, les Formats Courts sont des enregistrements de courte durée (30 minutes) de tablée de jeu de rôle. Le jeu pratiqué est Monster of the Week, un jeu émulant le genre du monstre de la semaine dans l'esprit des épisodes de la série Buffy.
Ca s'écoute comme un feuilleton radiophonique.
Volsung a un vrai talent de MC pour animer et faire vivre le monde autour du personnage de Sarah Morningstar, l'élue jouée par Cassandre, elle aussi très inspirée. Un vrai régal. A écouter absolument !