lundi 23 octobre 2017

La Tour Sombre

Le pistolero Roland de Gilead est lancé sur les traces de Walter Padick, l'homme en noir. Assoiffé de vengeance, Roland doit par ailleurs protéger la mythique Tour sombre, lieu servant de point de connexion entre tous les univers, pour sauver son monde sur le point de s'écrouler. Il peut compter sur l'aide de Jake Chambers, un adolescent originaire de la Terre et ayant reçu de nombreuses visions de Roland, de son ennemi juré et de la Tour sombre.

La Tour Sombre est l'adaptation cinématographique de la série éponyme de huit romans de Stephen King.

Oeuvre mélangeant fantasy, horreur et western, la Tour Sombre est difficile à classer. Je n'ai pas lu les romans de Stephen King et, de prime abord, j'avais été étonné qu'une série de huit romans puisse être adaptée en un seul film. Par la suite, j'ai lu que La Tour Sombre (film) empruntait des éléments des trois premiers romans de la saga et qu'il y aurait probablement une suite, comme le suggère d'ailleurs la fin ouverte du film.
Une fois acceptés les quelques paradigmes de base de l'univers de la Tour Sombrela Tour Sombre est un rempart protégeant les mondes contre les ténèbres, les Pistoleros sont les défenseurs de la Tour Sombre, l'Homme en Noir et ses acolytes veulent provoquer l'apocalypse et seuls les âmes des enfants sont susceptibles de faire s'écrouler la tour, raison pour laquelle le jeune Jake Chambers est pourchassé, d'autant qu'il possède le don surnaturel du Shining - la Tour Sombre est une assez bon film d'aventure alternant scènes de découverte et scènes d'action/combat mêlant pouvoirs magiques, portails inter-dimensionnelles et fusillades aux six-coups.
Le film comporte pas mal d'éléments à recycler dans vos parties de jeux de rôle: l'Homme en Noir en ennemi récurrent plus qu'acceptable, ses acolytes des sous-fifres en pagaille, les Pistoleros en héros-chevaliers défendant le pilier qui soutient la réalité, le jeune Jake Chambers en gamin qu'il faut sauver à tout prix.
De quoi faire un joli petit scénario plein de périls et de rebondissements.

3 commentaires:

  1. Perso, je n'ai rien trouvé à garder dans ce navet.
    L'univers (tel que présenté dans le film, pas les bouquins évidemment) est sinistrement creux, les protagonistes n'ont aucune personnalité ni motivation (donc que garder dans l'homme en noir, si ce n'est qu' il fait de la magie et qu'il est en noir ? Pas besoin d'un film pour inventer ça), et le scénario est vraiment linéaire et téléphoné. Bref, si vous devez passer par la douloureuse expérience qu'est le visionnage de ce film pour obtenir de l'inspiration, c'est que votre imagination est dramatiquement limitée…

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  2. Tu sais, les goûts et les couleurs...
    Cela dit, je suis peut-être trop bon public et j'ai généralement une approche plus bienveillante que la tienne par rapport à un film. Et d'un autre côté, ce sont souvent dans les vieilles casseroles qu'on fait les meilleures soupes. La Tour Sombre (le film) contient en effet pas mal de trucs évidents et classiques du genre. L'histoire est simple dirons-nous mais pas dénuée d'intérêt, à mon humble avis, et pourrait je pense servir de trame de départ à un scénario sympa.
    Après, comme je l'ai dit plus haut, chacun son avis :-)
    Merci en tout cas pour avoir partager ton avis sur ce film.

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