Hier soir j'ai terminé le second tome des
Dossiers Cthulhu, Sherlock Holmes et les Monstruosités du Miskatonic.
Printemps 1895. Malgré quinze ans de combat contre des entités
surnaturelles qui leur ont coûté cher, Sherlock Holmes et John Watson
accourent sans hésiter lorsqu’on les appelle à Bedlam, asile psychiatrique
de sombre renommée. Ils y rencontrent un étrange patient qui parle r’lyehen,
la langue des Grands Anciens. L’homme, amnésique, est horriblement
mutilé.
Il s’agit en réalité de l’un des deux survivants d’une expédition
scientifique maudite visant à capturer un shoggoth, une créature quasi
mythique. Et lorsqu’il disparaît, enlevé par des forces occultes, il devient
évident que l’affaire ne se limite pas à son cas. C’est seulement en
apprenant ce qui s’est réellement passé lors de cette désastreuse expédition
en Nouvelle-Angleterre que Holmes et Watson pourront mettre au jour
l’effroyable vérité...
Une fois de plus, James Lovegrove nous emmène dans les pas du célèbres
détective et de son fidèle compagnon, le docteur Watson; une fois de plus, il réussit le
subtil mélange du jeu de piste à la Conan Doyle et de l'horreur cosmique de
Lovecraft.
J'aime beaucoup la manière dont l'auteur réussit à relier les aventures de
Sherlock comme on les connait et les éléments du Mythe, distillés comme les
ingrédients d'une étrange recette.
Encore une fois, on a la vérité officielle et édulcorée des nouvelles rédigées
par Watson à destination du grand public, et on a ce récit parallèle dévoilant une
vérité cachée d'un combat contre le mal.
Dans ce tome, il est question de shoggoth mais pas que. Quelques surprises
vous attendent au détour de ces 358 pages.