mardi 7 février 2017

Silo (Hugh Howey)

Dans un futur post-apocalyptique indéterminé, quelques milliers de survivants ont établi une société dans un silo souterrain de 144 étages. Les règles de vie sont strictes. Pour avoir le droit de faire un enfant, les couples doivent s’inscrire à une loterie. Mais les tickets de naissance des uns ne sont redistribués qu’en fonction de la mort des autres. 
Les citoyens qui enfreignent la loi sont envoyés en dehors du silo pour y trouver la mort au contact d’un air toxique. Ces condamnés doivent, avant de mourir, nettoyer à l’aide d’un chiffon de laine les capteurs qui retransmettent des images de mauvaise qualité du monde extérieur sur un grand écran, à l’intérieur du silo.
Ces images rappellent aux survivants que ce monde est assassin.
Mais certains commencent à penser que les dirigeants de cette société enfouie mentent sur ce qui se passe réellement dehors et doutent des raisons qui ont conduit ce monde à la ruine.

Dans Silo, Hugh Howey pose un détour post-apocalyptique crédible, une société fermée et fonctionnant totalement en autarcie, mue par des lois strictes héritées des générations précédentes et que tous croient dictées par la nécessité de la survie et l'impossibilité de vivre à la surface, au dehors. Suite à la mort du shérif Holston, sa remplaçante va commencer à se poser des questions, des questions gênantes qui la conduiront à découvrir la vérité sur le silo.
Un roman de science-fiction passionnant même si j'ai eu un peu de mal à prendre en mains au début: un pavé de plus de 600 pages quand même, et donc un récit qui prend son temps pour bien poser le décor et les personnages. C'est sans doute l'écueil à franchir pour accéder à l'histoire et découvrir les secrets du silo. Il faut s'accrocher mais les révélations valent le coup, à mon avis.

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