dimanche 1 mai 2016

Deadpool

Voilà, c'est fait: j'ai vu Deadpool.

A l'origine, il s'appelle Wade Wilson, ancien militaire des Forces Spéciales devenu mercenaire. Après avoir subi une expérimentation hors norme qui va accélérer ses pouvoirs de guérison, il va devenir Deadpool. Armé de ses nouvelles capacités et d'un humour noir survolté, Deadpool va traquer l'homme qui a anéanti sa vie.

Deadpool est l'anti-héros le plus atypique de l'univers Marvel. Irrévérencieux et immature, il multiplie les cascades, provoquant catastrophes et carambolages, ne respectant rien ni personne. Et c'est vrai que ce côté badboy a de quoi plaire, du moins pendant la première demi-heure de film; après, on s'habitue au style, ça devient lourd, lassant. Je ne vais pas cracher dans la soupe; j'ai bien rigolé même si au final l'histoire racontée dans Deadpool est assez classique du genre: un gars aime une fille et il pense vivre heureux jusqu'à la fin de ses jours, sauf que ces jours sont comptés vu qu'il est atteint d'un cancer en phase terminale. Lorsqu'il apprend la nouvelle, il décide d'accepter de servir de cobaye à une expérience douteuse, expérience dont il ressort guéri et muni de super-pouvoirs MAIS défiguré. Il traque le méchant responsable de son état, tout en espérant pouvoir reconquérir le cœur de sa belle. A la fin, le méchant est puni et la belle accepte le héros, même s'il a une gueule à faire peur. Voilà. Une histoire très banale. Ca ne casse pas trois pattes à un canard côté scénario.
On retiendra de Deadpool le côté iconoclaste et irrespectueux, les cascades sympas et assez spectaculaires. Pour le reste, n'allez pas voir ce film avec vos enfants: le langage est souvent cru  - mention hard language - et on a droit à certaines scènes bien explicites - mention explicit content. Pas étonnant qu'il soit interdit aux moins de 18 ans aux US. Étonnant qu'il soit tout public chez nous. Vous voilà prévenus.

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