mercredi 26 juin 2019

Wanderers, a short film by Erik Wernquist

Wanderers, de Erik Wernquist, est une vision de l'expansion de l'humanité dans le système solaire, basée sur des idées scientifiques et des concepts de ce à quoi notre futur dans l'espace pourrait ressembler, si cela se produisait un jour. Les lieux représentés dans le film sont des recréations numériques des lieux réels du système solaire, construits à partir de photos réelles et de données cartographiques, le cas échéant. Sans histoire apparente, mis à part ce que vous pouvez écrire vous-même, le film a pour objectif principal de donner un aperçu de la nature fantastique et magnifique qui nous entoure dans les mondes voisins, et surtout de la façon dont elle pourrait nous apparaître. si nous étions là-bas.

Comme certains l’ont remarqué, ce film emprunte des idées et des concepts à des auteurs de science-fiction tels que Kim Stanley Robinson et Arthur C. Clarke. Et visuellement, il tire son inspiration des oeuvres du peintre Chesley Bonestell, le légendaire maître de l’art spatial.
La narration est assurée par la voix de l'astronome Carl Sagan lisant des extraits de son propre livre Pale Blue Dot: A Vision of the Human Future in Space.
Personnellement, je trouve tout ça diablement inspirant.

Ci-dessous, le texte du court-métrage, tiré du best-seller Pale Blue Dot: A Vision of the Human Future in Space, de Carl Sagan.

(...) For all its material advantages, the sedentary life has left us edgy, unfulfilled. Even after 400 generations in villages and cities, we haven't forgotten. The open road still softly calls, like a nearly forgotten song of childhood. We invest far-off places with a certain romance. This appeal, I suspect, has been meticuliusly crafted by natural selection as an essential element in our survival. Long summers, mild winters, rich harvests, plentiful game - none of them lasts forever. (...) Your own life, or your band's, or even your species might be owed to a restless few - draw, by a craving they can hardly articulate or understand, to undiscovered lands and new worlds. Herman Melville, in Moby Dick, spoke for wanderers in all epochs and meridians. He said: "I am tormended with an everlasting itch for things remote. I love to sail forbidden seas."  (...) Maybe it's a little early. Maybe the time is not quite yet. But those other worlds - promising untold opportunities- beckon. (...) Silently they orbit the Sun, waiting.

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