samedi 14 décembre 2019

Rambo, Last Blood: savoir reconnaître un navet quand on en voit un

Hier soir, je me suis laissé aller au plaisir coupable de regarder le dernier opus de la saga de John Rambo. Ce que j'aime les films d'action où on peut juste éteindre son cerveau et se laisser porter par un flux d'images d'ultra-violence, de combats et de pièges mortels, le tout articulé autour d'un scénario qui tient sur un post-it. Quel régal que de pouvoir savourer un pareil navet. Tous les ingrédients y étaient pour une soupe à la Rambo comme on les aime: une innocente jeune fille victime de méchants bêtement cruels, un héros vengeur qui s'en prend plein la tronche au début mais qui finit par punir, comprenez tuer, tous les méchants, des répliques monosyllabiques, des armes improvisées et des pièges bien vicieux et surtout un combat épique à la fin et la mort bien sale du grand méchant. Tout ce qu'il faut pour un film d'action bien bien basique.
Au final, je ne dirais pas que j'ai vraiment perdu une heure trente de ma vie; ce genre de film me fait plutôt doucement rigoler tant les ficelles scénaristiques sont énormes. Pour autant, ce Rambo, Last Blood ne restera pas gravé dans ma mémoire comme un moment cinématographique majeur, loin de là.
Côté jeu de rôle, c'est vrai qu'un Rambo RPG manque sur mes étagères, à moins qu'on ne puisse utiliser le jeu générique Grosbill RPG.

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