dimanche 20 novembre 2016

Eleonore Driscoll, voyante

Eleonore Driscoll est une voyante. Elle préfère se qualifier de "psychiquement hypersensible". 
Depuis l'enfance, elle voit des choses que les autres ne voient pas. Elle pressent des choses qui demeurent inconnues au commun des mortels. Très tôt, ce don a été synonyme de méfiance voire de crainte de la part des autres, enfants comme adultes. Des visions de plus en plus violentes contraignirent ses parents à la faire interner dans une institution spécialisée: l'asile psychiatrique de Providence, Rhode Island. Au terme de plusieurs années de traitement, les médecins l'estimèrent "guérie"; elle a 19 ans quand elle quitte le sanatorium.
Hélas, après quelques années, les visions revinrent la hanter.
Craignant d'être à nouveau enfermée, elle quitta le foyer familial et vécut un temps à New York où elle bénéficia de la protection d'un certain Stephen Alzis, mécène renommé et grand amateur de spiritisme.
Eleonore vit aujourd'hui à Boston où elle a ouvert un cabinet de voyance. Depuis son séjour à New York, elle maîtrise mieux son don (serait-ce grâce aux enseignements de son mentor Stephen Alzis?) et a su l'exploiter habilement pour en vivre.
On la connait jusque dans la haute société et elle est régulièrement invitée pour animer des séances de spiritisme, très à la mode en ce moment. C'est au cours d'une de ces soirées "spirit" qu'elle a rencontré Archibald Saint André, un élégant gentleman, riche de surcroît. Celui-ci partage son goût pour l'occultisme et lui a montré ces trouvailles étranges rapportées de ces nombreuses expéditions. Parmi celle-ci, une singulière idole ramenée d'Afrique a jeté la jeune femme dans un état de trouble inquiétant.

Cinquième investigatrice de ma série d'investigateurs pour Cthulhu Dark, Eleonore Driscoll est une voyante touchée par le Mythe et qui entretient avec les Grands Anciens un lien tout à fait particulier. Son mentor New-Yorkais, Stephen Alzis, n'y est peut-être pas inconnu.

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